03 avril 2007
AVEC HARLEM DÉSIR, INSTANTANÉS DE CAMPAGNE.

Hier soir à Saint-Quentin, Jean-Jacques Thomas et Harlem Désir tenaient meeting en faveur de Ségolène Royal. Avant les allocutions, « France 3 » Picardie réalisait un direct avec le Député européen.
L'occasion pour Jean-Jacques Thomas de suivre les réponses de son collègue du Bureau national du PS sur le moniteur de l'équipe régionale et, pour Michel Debeusscher, de réaliser cet instantané de campagne.
AVEC LE KAMOOS, LE FESTIVAL DE JAZZ D'HIRSON MET LE CAP SUR LA LAPONIE.
La musique, c'est bien connu, n'a pas de frontière. Le jazz non plus du reste. Ainsi, lorsque la 4e édition du festival d'Hirson affirme prendre une nouvelle dimension, il ne s'agit pas uniquement de l'élargissement des genres ou du nombre de spectacles.

En effet, dans le cadre du partenariat européen « Piiri » entre la Picardie et la Finlande, la manifestation thiérachienne a signé un traité de jumelage avec son homologue finlandais du Kaamos.
En Laponie, au Nord du pays donc, il n'existe pas que les tambours des chamans ou les mélopées exotiques. Depuis vingt-six ans, à Saariselkä, ville de 2000 habitants, une semaine durant, plusieurs milliers de spectateurs migrent à trois cents kilomètres au nord du Cercle polaire, simplement pour apprécier la musique au cœur de la nuit polaire.

En présence d'Alain Reuter, Vice-Président du Conseil régional de Picardie, chargé de la culture, Jean-Jacques Thomas et le Président du « Kaamos Jazz » ont donc jeté les bases d'échanges de musiciens et de spectacles. Déjà, grâce à l'ASSECARM, plus de trois cents artistes ont été accueillis dans chacun des deux pays.
Ce n'est du reste pas un hasard, si la Finlande, patrie de Sibellius et de la musique, a, l'an dernier, remporté le concours de l'Eurovision et si les « Fatals Picards » se retrouveront à Helsinki en mai pour la finale 2007.
Pour sa part, Jean-Jacques Thomas a souligné la nécessité de sortir des sentiers battus de la culture et du nivellement commercial pour favoriser les échanges et les mises en réseau. Une politique également défendue par Alain Reuter.

Et comme pour illustrer cette volonté, dans la salle des mariages, le Melon Jazz Band, formation normande invitée, a scellé en musique ce premier jumelage.
AMATEURS OU PROFESSIONNELS, DE FRANCE ET D'AILLEURS : JAZZ SANS FRONTIÈRE !

Frédéric Sannier aime à le rappeler, le mot amateur est d'abord issu de l'amour et, en matière de musique, il ne saurait donc y avoir opposition entre professionnels et amateurs.
Le plus bel exemple fut, du reste, encore apporté par Didier Lockwood, lui qui avait débuté la première édition avec le Melon Jazz Band et qui, chaque fois qu'il le peut, partage la scène avec de jeunes talents.
Au Petit Taillis, il a renouvelé l'expérience avec les quatre artistes finlandais du Kaamos Jazz pour une série d'échanges musicaux aussi libres que chaleureux.
