08 avril 2007
JEAN-PIERRE BACHELART TRANSFÉRÉ AUX SPIROUS DE CHARLEROI ?

Depuis 1967, Président et âme de l'Hirsonnaise, club de gymnastique, Jean-Pierre Bachelart préside également aux destinées de l'Office Municipal des Sports.
Il fut même, à ses débuts, footballeurs sous les couleurs auriniennes du V.C.O. Bref, Jean-Pierre Bachelart est un sportif. Ce qui est moins connu, c'est sa passion pour le basket. Hier soir, à Charleroi, pour le match au sommet de la ligue professionnelle belge, les Spirous l'ont facilement emporté sur le troisième Ostende : 91-74.
A l'issu de la rencontre, l'américain de Charleroi, Roger Huggins (n°11), auteur de 13 points, répondait, aux côtés de Jean-Pierre Bachelart, aux questions de la télévision belge.
Le Président de l'O.M.S. « draffté » à Charleroi ?
Cette image peut le laisser supposer. Associé à Tremmel Darden, crédité samedi soir de 26 points, Jean-Pierre Bachelart pourrait effectivement faire un malheur sous les paniers !
POUR LES ENFANTS DU C.C.F.D., LES ROMS SONT DES CITOYENS A PART ENTIÈRE.

Chaque année, le Comité catholique contre la Faim et pour le développement, sensibilise les enfants aux faits de société. Place de la République, près de cent cinquante garçons et filles se sont donc retrouvés pour s'intéresser à la vie, à la culture, aux contraintes et à la discrimination des gens du voyage.
« Les Roms, citoyens à part entière », thème de ce rassemblement 2007, a donc permis à ces jeunes de comprendre la signification et l'importance du droit à l'éducation, à la santé, à la liberté de circulation et au respect des différences.
Des stands disposés sur un parcours pédagogique ont ainsi donné à cet après-midi une dimension ludique et surtout interactive.
GRETA : C'EST AU PIED DU MUR …..

Les GRETA des Lycées Collard-Noël et Joliot-Curie sont associés dans une opération qualifiante de formation professionnelle dédiée au bâtiment et organisée du 10 octobre au 23 décembre 2007.
Les 1295 heures de formation furent complétées de 630 heures en entreprise. Dix-neuf stagiaires ont donc alterné théorie et exercices pratiques réalisés sur le terrain de camping d'Hirson avec le coulage de chapes de béton, de receveurs de point de lavage ou encore de bornes signalétiques.
Les neuf stagiaires qui ont achevé cette session qualifiante ont tous obtenu leur CAP de maçon et, surtout, sept ont d'ores et déjà décroché un emploi.

La remise des diplômes organisée par Claude Noiron en présence de Norbert Gosset, Proviseur et de Francis Vilaire, Adjoint au Maire, revêtait donc un caractère aussi solennel que convivial.
POUR QUE L'ARROGANCE NE TUE PAS L'ESPÉRANCE !
Dans quinze jours, nous saurons. Le 22 avril, les urnes auront rendu leur verdict. En attendant, les sondages ne font pas l'élection et personne ne votera à la place de personne. Voilà pourquoi, il reste treize jours pour s'engager, pour amplifier l'élan donné par Ségolène Royal.
Certes, rien ne lui est épargné. Ses déclarations comme ses silences, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté.
Qu'elle prenne le temps d'écouter les Français et on la soupçonne de n'avoir rien à dire. Qu'elle annonce son pacte présidentiel et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements.
Malgré cela, la Gauche peut et doit gagner. Une Gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l'écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions. Une Gauche ambitieuse et audacieuse.
Elle doit d'autant plus l'emporter, qu'en face, ce n'est pas n'importe quelle Droite qui rêve de conserver le pouvoir. Jamais, en effet, son candidat n'aura à ce point symbolisé la régression sociale et le pouvoir financier.
Nicolas Sarkozy apparaît de plus en plus comme le candidat de la peur. Des peurs qu'il exploite - celles de l'avenir, du monde, de l'étranger, des jeunes - mais aussi des peurs qu'il inspire en convoquant l'imaginaire de l'homme fort, du chef, épris du pouvoir et de lui-même.
Contre ce danger, Ségolène Royal demeure, elle, la candidate de l'espérance. Elle l'a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique.
L'espérance d'une République nouvelle, d'une France enfin réconciliée dans sa diversité avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse.
Toutefois, depuis 2002, chacun est prévenu : l'indifférence peut tuer l'espérance et il n'existera aucune excuse.
Le second tour se joue dès le premier et il ne reste que treize jours …
