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« L'intercommunalité est notre avenir commun et, de la même manière, l'interdépendance entre nos collectivités se nourrit de besoins partagés. Dans un contexte de crise financière, économique et, aujourd'hui, sociale, la solidarité s'avère plus que jamais nécessaire. Elle ne saurait donc souffrir la moindre entorse sans compromettre l'élan communautaire ». En réponse à Thierry Verdavaine qui a tenu à remercier les électeurs saint-michellois de la confiance témoignée en mars, Jean-Jacques Thomas a voulu très clairement souligner l'importance de l'union, seule capable de générer une action globale et partagée.

« Sans la solidarité des communes des Trois-Rivières, expliqua-t-il, le Conseil général n'aurait pas financé à hauteur de 40 % les 451 586 € de rénovation de la salle polyvalente dans laquelle nous nous trouvons. Le partenariat avec le Département jouera également à plein lorsque la commune aura besoin de 48 240 € pour refaire la toiture de la Maison du temps libre, de 51 632 € pour réhabiliter le château d'eau et ses réservoirs ».
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Et quant Thierry Verdavaine évoque la situation de l'emploi, le Président de la Communauté de communes d'évoquer la part de l'intercommunalité évaluée à 40 000 € pour permettre l'installation à Saint-Michel d'une unité de production de charpentes. Même chose pour l'étude sur la conversion du site abbatial portée par l'Europe et l'intercommunalité.

« Une commune qui ne fait pas de travaux est une commune qui meurt ». Reprenant la formule de son voisin, Jean-Jacques Thomas en appela à l'unité qui justement « permet de faire ensemble ce qui n'est pas possible de réaliser seul ». De préciser : « lorsque Saint-Michel doit engager dans les plus brefs délais la mise aux normes de son système d'épuration, la prise de compétence communautaire évitera au Conseil municipal d'assurer un financement de cinq millions d'euros ». Là encore, la solidarité prévaut. « Voilà pourquoi, a conclu le 1er Vice-Président du Conseil général, il faudra donner à la Communauté de communes les moyens de son action et lui garantir son assise autant qu'un avenir commun ».