28 février 2009
L’UNION BOULISTE SAINT-MICHELLOISE RECONDUIT LE 7 JUIN SA JOURNÉE DÉCOUVERTE.

Comme l’ensemble des associations du même type, l’Union bouliste saint-michelloise espère augmenter et rajeunir ses effectifs. Aucune recette-miracle cependant. Même pas la journée bouliste abandonnée cette saison, faute de participants en nombre suffisant l’an dernier.
Pour Jean-Jacques Thomas, l’essentiel réside surtout dans l’ambiance amicale et dans les relations nouées entre les adhérents et les sociétés voisines. Du reste, la présence lors de l’assemblée générale de Gérard Parisot, Président de l’Union bouliste hirsonnaise ; et la participation lors du challenge de joueurs d’Hirson tel Robert Lecerf, il est vrai classé 35e, contribuent aux rapprochements.

Côté saison écoulée, quinze concours furent disputés avec une moyenne de trente-cinq joueurs et une fréquentation record le 19 août pour le concours de la fête avec soixante-neuf inscriptions reçues. Le challenge fut, quant à lui, remis à Marie-France Blondelle et Alexandre Périn tandis que Jocelyne Landroit remporte le classement général devant Gérard Parisot.
Cette année, à partir du 28 mars, seize concours sont inscrits au calendrier avec, surtout, la reconduction de la « journée découverte » du 7 juin justement censée, grâce au demi-tarif, attirer de nouveaux adhérents. Un espoir caressé par le Président Patrick Landroit dont l’équipe fut entièrement reconduite par les sociétaires présents tandis que les cotisations sont maintenues à 5 €.
CROSS DÉPARTEMENTAL DES POMPIERS : HIRSON AUX PLACES D’HONNEUR.

Environ trois cents sapeurs-pompiers axonais se sont retrouvés à Brasles, près de Château-Thierry, sur un parcours très sélectif. Si Hirson était, non seulement bien représenté, les résultats sont à la hauteur des engagements. Ainsi, chez les benjamins, Anaïs Hedoux et Brian Cochet prennent respectivement les 1ère et 2e places. En minimes, Maxime Habrylo termine 5e tout comme, chez les féminines, Emeline Justice.

LES RÉSULTATS
Benjamin homme (JSP) : 2e Brian Cochet, 7e Yohann Bozec, 9e Morgan Dervillé
Benjamin fille (JSP) : 1ère Anaïs Hedoux
Minime Homme (JSP) : 5e Maxime Habrylo, 14e Antoine Cholet, 15e Thomas Drouillet, 18e Julien Boulnois, 24e Antoine Descartes, 26e Corentin Moreaux, 35e Nathan Sauvage, 36e Florian Renaux, 37e Johann Potdevin, 39e Louis Michaux, 44e Dylan Lejeune, 45e Anthony Marchandise
Minime fille (JSP) : 5e Emeline Justice, 6e Lucie Beugnet, 21e Elodie Macadré
Senior homme : 9e Aurélien Parmentier, 15e Christophe Leclère, 59e Nicolas Bonnet
Vétéran homme : 14e Patrice Deck
27 février 2009
CLAUDE GEWERC HIER SOIR AUX MILITANTS SOCIALISTES : « LE GOUVERNEMENT NE DOIT PAS TOUCHER A LA PICARDIE ».

Avant même sa publication officielle le rapport Balladur aura au moins eu le mérite de lever le voile sur les motivations gouvernementales. La Picardie doit disparaître au même titre de la région Poitou-Charentes présidée par Ségolène Royal. Effet du hasard ? Au PS, en tout cas, personne ne le croit. Ni Claude Gewerc, présent hier soir à Hirson, ni Jean-Jacques Thomas pour lesquels la volonté politique du Gouvernement prime sur l’aménagement d’un territoire régional qui n’a rien à gagner d’un redécoupage destiné à réduire les contre-pouvoirs régionaux.
En marge de la journée officielle qui débute ce matin par une rencontre en Mairie d’Hirson avec les représentants syndicaux et qui se poursuivra avec une visite à l’Ile verte, sur le site de Blangy, une rencontre avec les élus de la Communauté de communes et la pose de la première pierre de l’usine Galloo, le Président du Conseil régional de Picardie a consacré sa soirée à échanger avec les militants socialistes.

En compagnie d’Alain Reuter, Claude Gewerc et Jean-Jacques Thomas sont d’abord revenu sur la crise qualifiée par le Président de la région de « rupture d’un système à bout de souffle » et face à laquelle le Président de la République est loin de l’engagement d’un Barack Obama capable d’injecter 2 000 milliards de dollars dans l’économie américaine.
Sans langue de bois, les deux responsables politiques ont également exhorté le PS à tourner la page du congrès de Reims pour apparaître comme une alternative crédible à la politique de l’UMP. Quant à la réforme territoriale qui vise surtout à « supprimer le lien direct avec les électeurs » et à faire des régions « des fédérations de super-cantons », elle priverait les élus départementaux des relations de proximité qui font la force des départementaux ».

Tant Claude Gewerc que Jean-Jacques Thomas ont rappelé aujourd’hui la nécessité d’une réforme de la fiscalité pour « rétablir une justice fiscale et s’attaquer aux inégalités territoriales, dans les villes comme dans les campagnes, tout en garantissant l’autonomie de collectivités qui en cette période crise assure 73 % de l’investissement public ».
Sur la seule journée d’hier, la pétition mise en ligne pour conserver à la Picardie son identité a recueilli plus de 8 500 signatures. Au-delà des différences politiques, le phénomène populaire dépasse le traditionnel clivage Droite-Gauche. Plus que jamais, les Picards réaffirment leur attachement à leurs racines autant qu’à leur avenir commun.
BATTERIE-FANFARE « L’HIRSONNAISE » : TROUVER SA PLACE DANS LE PAYSAGE MUSICAL.

Elle est certes éloignée l’époque où plus de cinquante musiciens composaient « l’Hirsonnaise », phalange musicale du club de gymnastique. Il n’en demeure pas moins que le seul canton d’Hirson, comme l’expliqua Jean-Jacques Thomas, compte pas moins de huit associations ayant pour objectif la pratique de la musique. A partir de là, difficile d’exister sans se remettre en cause, ni proposer une évolution qui passe évidemment par la connaissance du solfège.
Après une période de (quasi) silence, « l’Hirsonnaise » dispose désormais de quatorze musiciens invités par leur nouveau chef à se perfectionner chaque mardi soir et un dimanche par mois. Terminées les répétitions à l’oreille, pour aborder de nouveaux répertoires, les notes doivent être lues ! D’où la présence de Patrick Bécart qui fêtera bientôt ses quarante ans de musicien et qui rêve d’une meilleure coopération entre toutes les sociétés.

Pour Jacques Charlier, son Président, enrôlé dès 1973 par les fondateurs, « l’Hirsonnaise » doit, à la fois, évoluer et conserver son esprit familial. Faudra-t-il changer de tenue ? La Municipalité sera sollicitée. Même si Jean-Jacques Thomas a déjà assuré que la demande serait étudiée avec bienveillance. D’ores et déjà, pour assurer les frais de déplacement du formateur, la subvention municipale est, cette année, passée de 229 à 749 € auxquels s’ajoutent les 500 € du Conseil général.
En attendant, la batterie-fanfare poursuit sa route en espérant conserver le noyau de jeunes qui la composent et dont cinq recevront en 2009 la médaille fédérale : Jimmy Lussier, Emmanuel Delacourt, Johnny Roignant et Quentin Henniaux.
JUSQUE SAMEDI A BLANGY, TREIZE CANDIDATS AUX FONCTIONS D’ANIMATEUR.

En la situant au cœur de leur projet éducatif, les Francas donne toute sa dimension à « la Place de l’Enfant » et si l’action éducative revêt de multiples formes, le centre de loisirs demeure l’un des outils privilégiés de l’accueil des enfants. Encore faut-il disposer d’animateurs formés et motivés.
Jusque samedi, une semaine durant, ils sont treize dont cinq d’Hirson, un de Saint-Michel, un de Neuve Maison, un de Wimy, un de Besmont et quatre de Laon, St-Quentin et du Nouvion-en-Thiérache à plancher pour obtenir le sésame qui leur permettra, en cas de succès, d’animer dès 7 mars, un groupe dans le cadre des Accueils de loisirs organisés par la Ville d'Hirson.

En attendant, la formation pour le Brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur de centre de vacances et de loisirs – le fameux BAFA – nécessite un travail soutenu avec au programme théorique le rythme de l'enfant, la responsabilité, le projet et, bien évidemment, l'éducation.
Côté pratique, les jeunes réunis à Blangy s’initient aux veillées, multiplient les animations, s’intéressent aux chants, aux activités manuelles et de pleine nature, sans oublier, bien évidemment, les nouvelles technologies.
Soutenue par la D.D.J.S. et la Caisse d'Allocations Familiales de Saint-Quentin, cette formation de 530 €. bénéficie pour les stagiaires originaires d’Hirson d’une bourse de la Municipalité de 150 €. Elle constitue surtout l’occasion pour chacun d’entre eux de découvrir de nouveaux horizons tout en acquérant une dimension personnelle humaniste.
26 février 2009
LÉGER COUP DE POUCE DE LA TPU POUR DÉVELOPPER L’INVESTISSEMENT SUR LE PAYS DES TROIS RIVIÈRES.

Un contexte général sur laquelle plane la récession, un taux de chômage à 11,6%, qui place la Thiérache au 10e rang français : les effets de la crise sont là. Le débat d’orientation budgétaire de la Communauté de communes des Trois-Rivières engagé hier soir ne pouvait donc ignorer un contexte assombri selon Jean-Jacques Thomas par l’annonce de la suppression – même partielle - de la taxe professionnelle qui priverait la Communauté de communes de 2,9 millions €, soit 60 % de ses ressources. « Heureusement, expliqua son Président, que grâce à la TPU, nous bénéficions d’une dotation annuelle de 794 000 € ! ».
Pour lui, l’intercommunalité constitue encore l’un des meilleurs remparts locaux à une dégradation nationale avérée. Avec en 2008, plus de sept millions investis, le bilan communautaire aura permis « de faire ensemble ce qu’il est souvent impossible de réaliser seul ». « Aucun Conseil municipal, expliqua-t-il, n’aurait en effet pu engager seul, - et surtout au même coût – la réalisation de 450 assainissements autonomes ; assurer la collecte sélective sur 10 250 foyers avec un taux de valorisation en progression ; livrer 842 composteurs ou engager la mise aux normes européennes des assainissements collectifs.

Avec un peu plus de 150 000 entrées en 2008, sans l’impulsion communautaire, l’Ile Verte n’aurait jamais été construite, ni la gendarmerie ouverte à une Communauté de brigades justement affectée aux Trois-Rivières.
Malgré la crise et les difficultés, l’intercommunalité est bien au rendez-vous d’une reconversion industrielle engagée avec plus de 10 000 m² de bâtiments relais, 6,7 ha de parcelles viabilisées, 2 400 m² de bureaux tertiaires pour près de 14 millions d’euros investis ».

Le Conseil communautaire tenu à Aubenton permit également de faire le point sur le dossier « Sygma Laser », le nouveau projet de zone de développement éolien délimité aux communes de Watigny, Any-Martin-Rieux, Leuze, Martigny et désormais étendu à Bucilly, Eparcy et Landouzy. Toujours dans le domaine de l’environnement, mais plus précisément au niveau des déchets ménagers, Jean-Jacques Thomas dénonça l’augmentation de plus de 58 000 € de la Taxe Générale sur les Activités Polluantes auxquels s’ajoutent les 80 000 € liés aux marchés de collecte et de traitement ainsi que les 35 000 € de recettes en moins, soit un surcroît total de 173 000 €.
Pour y faire face, dans la mesure où la baisse décidée par l’Etat de la taxe professionnelle bénéficiera aux sociétés et que depuis 2002 l’inflation a progressé de 12,78 %, le Président de la Communauté de communes proposa un léger rattrapage de la TPU de 0,79 point.
« C’est là, expliqua-t-il, le (petit) prix à payer pour que la Communauté de communes développe ses zones d’activités, monte des projets transfrontaliers de développement économique, assure la viabilisation de ses parcs d’activités et honore ses engagements auprès des filières les plus fragiles ».
JEUNES ENSEIGNANTS : UNE CLEF POUR OUVRIR UNE BIBLIOTHÈQUE NUMÉRIQUE.

C’est aussi l’un des objectifs du salon multimédia : accueillir les élèves et proposer aux enseignants de réfléchir aux applications pédagogiques des nouvelles technologies. Cette fois, l’inspection de l’Education Nationale a profité du rendez-vous hirsonnais pour remettre une clef USB aux jeunes professeurs des écoles. D’une capacité de deux gigaoctets de ressources pédagogiques, ce mini disque dur réunit toute la richesse et la variété des ressources numériques pédagogiques.
En détail, cette clef contient naturellement des liens institutionnels vers les programmes scolaires et vers des sites d'information nationaux ou académiques. Des utilisations innovantes sont également proposées en plus d’un espace personnel de grande capacité pour stocker ses propres données.
Par ailleurs, une boîte à outils contient l'ensemble des logiciels nécessaires à son bon fonctionnement. Enfin, et surtout, la clef propose une rubrique « ressources pour enseigner » avec des accès, par des entrées thématiques, à des ogiciels éducatifs ainsi qu'à des ouvrages de référence. Ainsi dans chaque discipline, les enseignants disposent de 120 liens ou logiciels, dont une vingtaine habituellement accessibles après achat ou abonnement payant.
25 février 2009
CENTRE DE SECOURS D’HIRSON : 52 PIEUX ET 2,6 MILLIONS POUR UNE NOUVELLE DIMENSION.

Certes, les intempéries du début de l’année ont quelque peu retardé l’avancement des travaux. Malgré tout, comme prévu, pour l’été 2010 le Centre de secours d’Hirson devrait, entièrement, avoir fait peau neuve. Pour l’heure, comme ont pu le constater, le Commandant Patrice Deck, Responsable hirsonnais ; le Colonel Ménage et Jean-Jacques Thomas, respectivement Directeur et Président du SDIS ; l’entreprise Vigneron s’est attachée à couler cinquante deux pieux à vingt-six mètres de profondeur de manière à supporter les nouveaux locaux.
En effet, en sous-sol, les locaux techniques voisineront avec le parking pour les véhicules légers. Le rez de chaussée abritera l’ensemble des vestiaires, le local d’alerte d’une superficie de 27 m², le foyer, la cuisine et la salle de restaurant sur 103 m² auxquels s’ajouteront 250 m² de remise.

Quant au premier étage, il accueillera les chambres, une salle polyvalente, des espaces de cours, un cabinet médical et, bien évidemment, l’ensemble des bureaux nécessaires au personnel administratif et à l’encadrement.
Entre la démolition des parties anciennes en très mauvais état, la construction des nouveaux locaux et la restructuration de l’existant, le Service départemental d’incendie et de secours investit sur Hirson 2,6 millions d’euros.

Il est vrai que l’an dernier, avec 24 professionnels, 44 volontaires et deux personnels administratifs, les sapeurs-pompiers hirsonnais sont intervenus à 1 579 occasions dont 1 209 secours à la personne.
Pour tous, ce chantier constitue donc l’assurance d’une évidente amélioration de leurs conditions de travail avec, dès décembre, leur déménagement dans les locaux neufs. Libérée, la partie ancienne sera alors livrée à l’entreprise Vigneron pour une restructuration et une modernisation complètes.
2e TRANS-VIDÉO : LE FESTIVAL TRANSFRONTALIER RÉCOMPENSE SES LAURÉATS.

Une parodie du « Titanic » pleine d’humour et de finesse, des films d’animation de qualité : la seconde édition du « Trans-vidéo », le festival de l’image nomade transfrontalière, vient de récompenser les meilleurs réalisateurs de films courts tournés sur téléphone portable ou avec un caméscope amateur. Du 10 novembre au 22 février, la manifestation hirsonnaise a, ainsi, offert sa chance à vingt-six artistes amateurs.
Seule contrainte, la durée: une minute maximum pour les téléphones portables et cinq pour les caméscopes. Lancé en décembre 2007, le premier concours « Trans-vidéo » a mobilisé les habitants de la grande Thiérache et même au-delà puisqu’une quinzaine de vidéos ont été reçues et mises en ligne. Documentaire, drame, comédie, thriller, fantastique, clip ou encore film d’animation, tous les genres, ou presque, y sont représentés.

Pour cette deuxième édition, quatre films d’animation, trois clips, neuf fictions, deux documentaires et un film d’art ont donc été mis en ligne sur le site « www.trans-vidéo.eu ». Issus de Wallonie, des Ardennes, de la Picardie et du Nord Pas-de-Calais, dans leur grande majorité, les réalisateurs résident dans l’Aisne. Ils ont entre seize ans, pour la plus jeune, et soixante-cinq ans pour le plus âgé.

Du 1er janvier au 15 février 2009, plus de 150 internautes se sont inscrits sur le site et ont régulièrement voté pour leur film préféré. Le site a également été largement fréquenté par des curieux, désireux de découvrir ces films amateurs.
Depuis le début du concours, le site a été visité 5 888 fois et les vidéos ont été visionnées 20 752 fois, soit en moyenne quotidienne de 201 vidéos visionnées.
LE PALMARÈS
Meilleur film 2009 – catégorie téléphone portable : Evelyne Tournet, pour le film « La Vie » (Housset – 02250)
Meilleur film 2009 – catégorie caméscope : Christophe Truquin( notre photo), pour le film « Titanic » (Moislain – 80200)
Meilleur scénario 2009 – catégorie caméscope Joris Laquittant, pour le film « Kafka et moi » (Auteuil – 60390)
Meilleure réalisation 2009 – catégorie caméscope
Jérôme Lahaye, pour le film « La limace de Neptune » (Saint-Quentin – 02100)
Prix spécial du jury 2009 Association « le Pied de la lettre », pour le film « Le non moins fabuleux destin de Cliny » (Etréaupont – 02580)
24 février 2009
CONTRAT ÉDUCATIF LOCAL : TREIZE ASSOCIATIONS MOBILISÉES, TROIS CENTS GARÇONS ET FILLES INTÉRESSÉS.

Signé pour la première fois en 2001 entre la Ville d’Hirson et l’Etat, le Contrat éducatif local aura, cette année encore, permis à treize associations et établissements scolaires d’être soutenus dans leur action en faveur de la jeunesse. Ainsi, l’UACHA, l’U.S BHT, le Centre social, les écoles Charles Clément et Clemenceau, l’Amicale des Champs-Elysées, les Francas ou le Power Boxing Club bénéficient de 14 100 euros, soit 4700 € au titre du Contrat éducatif, 1250 € par le biais de l’opération «A fond l’été » et 8150 € grâce à la « Jeunesse et Sports ».
La réunion organisée dans la toute nouvelle Maison de la petite enfance permit de d’abord de mesurer le chemin parcouru puis de prendre la dimension éducative du projet local élaboré autour de la devise républicaine : liberté de choix, égalité de tous les enfants, fraternité entre tous les habitants dans et pour un système éducatif de qualité.

L’an dernier, plus de trois cents garçons et filles ont profité d’activités aussi variées que le théâtre, la boxe éducative, la pétanque, le tir à l’arc, la lecture, la jonglerie, les sports de nature ou d’une aide financière pour passer, ce qui est souvent un premier diplôme, le BAFA. 9219 journées/enfants ont ainsi été proposées, soit une moyenne de plus de trente journées et une progression de 27% en 2008 par rapport à l’année précédente.
Pour Stéphane Bizeau, Responsable des Francas, « le Contrat éducatif local souligne à la fois le dynamisme des associations locales, mais également leur implication dans le projet éducatif municipal ». Cette année, au travers des premiers Etats généraux, la Municipalité engagera d’ailleurs une réflexion avec elles et les jeunes sur l’intérêt et l’évolution des loisirs. En attendant, le soir, le week-end ou durant les vacances, les activités se poursuivent.
