Le blog de Jean-Jacques THOMAS

Jean-Jacques THOMAS, Maire d'Hirson, 1er Vice-Président du Conseil général et Président de la Communauté de communes des "Trois Rivières", livre ses impressions et commentaires sur le quotidien de sa commune et de la vie citoyenne en général.

30 juin 2009

LE MESSAGE DE CONFIANCE DE PASCAL FORCIOLI AU CENTRE HOSITALIER BRISSET.

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« La dynamique des élus, à la fois garants de la démocratie sanitaire et des besoins à satisfaire, permet aujourd'hui à la Grande Thiérache de figurer parmi les territoires-pilotes en matière de santé ». Invité du Conseil d'administration, Pascal Forcioli, Directeur de l'Agence régionale de l'Hospitalisation, est ainsi venu délivrer aux cadres et au personnel du Centre hospitalier Brisset « un message de confiance pour l'avenir ».

Le responsable des hôpitaux et cliniques de Picardie s'appuie, en effet, sur un diagnostic des données de santé et sur le « projet de santé publique » porté par les hôpitaux de la Grande Thiérache, selon Pascal Forcioli, « ni catalogue de la Redoute, ni commande au Père Noël ». Pour lui, dans une zone de 70 000 habitants, le centre hospitalier Brisset « a un rôle clef à jouer, mais ne peut le jouer seul ». D'où le rapprochement engagé par Jean-Jacques Thomas et Alain Berteaux, les Présidents des deux conseils d'administration d'Hirson et de Fourmies, pour améliorer l'offre de soins.
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« Fourmies a besoin d'être conforté et la coopération chirurgicale avec la polyclinique de Wignehies renforcée », réaffirma, du reste, le Directeur de l'A.R.H. qui plaida également pour « une unité de commandement entre les deux hôpitaux, seule garante d'une politique commune ».

De nouveaux moyens ont déjà été dégagés et dans la mesure où face à la réforme gouvernementale de l'hôpital, « il vaut mieux, comme le nota Jean-Jacques Thomas, choisir que subir », Pascal Forcioli résuma la feuille de route des responsables de la Grande Thiérache : « la balle est dans votre camp ! ».


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1,2 MILLION D'EUROS INVESTIS : LE SCANNER NOUVELLE GÉNÉRATION EN SERVICE.

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Au terme du Conseil d'administration, les responsables du Centre hospitalier, élus et personnels, ont visité le scanner nouvelle génération désormais en service. Non seulement, l'investissement de 1,2 million d'euros, soutenu par l'ARH et le Conseil régional de Picardie, conforte le service des urgences, mais il renforce également les moyens dévolus à la Thiérache.

Jean-Jacques Thomas le souligna d'ailleurs avec force : « l'implantation d'un IRM à Fourmies constitue également une excellente chose pour Hirson et la Thiérache axonaise ».
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Ces deux investissements, tout comme l'implantation d'un service de psychiatrie de quinze lits dans l'aile du centre hospitalier Brisset où étaient installés les services de jour, marquent bien la nécessité d'une coopération qui pour Jean-Jacques Thomas doit maintenant « déboucher sur une communauté hospitalière de territoire, dans un souci de cohérence et de respect de l'autonomie des deux structures ».

Les 800 000 € supplémentaires alloués par l'ARH pour le renforcement du service de soins et de réadaptation répondent à la même exigence. Là encore, le chantier est engagé et devrait être achevé en octobre. Toujours dans le cadre de la modernisation engagée, les urgences bénéficieront également d'aménagements attendus.
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Bref, avec la mise en service du scanner, les peintures extérieures réalisées et la création d'un parcours de mobilité pour les résidents de la Maison de Retraite, ces travaux témoignent du nouvel élan donné et désormais partagé de part et d'autre des frontières de l'Aisne et du Nord.


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A l'U.S. BHT, AU-DELÀ DE L'HONNEUR DE LA PROMOTION, FAIRE RIMER FORMATION ET AMIBITION.

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Même si, chacun en ce qui les concerne, comme l'ont souligné Gérald Leloire et Jean-Jacques Thomas, un club ne saurait se résumer à une seule équipe, il n'en demeure pas moins que l'accession de l'U.S. BHT en promotion d'honneur demeurera l'événement de la saison écoulée. « A mon arrivée, s'est souvenu le Président, j'ai pris le club à un niveau qu'il retrouve aujourd'hui ». « Avec, nota le Maire, voici un peu plus de trois ans, à la fin des matches aller, une position de reléguable en Excellence départementale ! »

Dans ces conditions, quoi de plus naturel que l'assemblée générale de l'union sportive ait été l'occasion d'un bilan dressé par Gérald Leloire, Alain Bastin et Vincent Szpakowski. Au terme d'un final au suspense exceptionnel avec quatre joueurs de moins de dix-huit ans, l'équipe fanion accède donc à la division supérieure alors que la réserve échoue d'un tien lors des barrages. Les équipes de jeunes retrouvent, quant à elles, le District et le Comité directeur du club l'a répété, la création de postes d'éducateurs et l'implication de joueurs doit permettre de structurer l'ensemble. « Même si, l'implication des parents constitue un préalable indispensable » souligné tant par Jean-Jacques Thomas et Vincent Szpakowski pour lequel le travail de chaque bénévole représente un investissement estimé à 13 000 €.
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En matière d'investissement, lors de la présentation d'un budget légèrement excédentaire de 3 726 €, il fut notamment rappelé l'acquisition de deux minibus et, après l'achat d'équipements pour la totalité des joueurs, l'acquisition de maillots pour les formations de jeunes. De même, Jean-Jacques Thomas réaffirma sa volonté de maintenir un stade en centre-ville et, surtout, d'y préserver la pratique du football et de l'athlétisme moyennant, il est vrai, un chantier de 1,7 million d'euros programmé pour 2011.

« Renforcer les fondations », « Eviter les folies du mercato », « Assurer une stabilité propice à développer l'arrivée des jeunes », « Donner la priorité à la formation » : les différentes prises de parole ont permis aux intervenants de fixer une feuille de route complétée par Gérald Leloire. L'arrivée de Manuel Nivalle à la tête des juniors, de Thierry Guérin et Mickaël Degueldre à celle de la réserve constituent les premières évolutions dans une continuité qui voit Daniel Dautremay, logiquement conforté dans son rôle d'entraîneur général.


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LE BÉNÉVOLAT ET LES DIRIGEANTS MIS À L'HONNEUR.

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Si, comme toute assemblée générale, la réunion annuelle de l'U.S BHT fut l'occasion de mesurer le chemin parcouru et celui qui reste à parcourir, elle permit surtout de valoriser le bénévolat et les dirigeants du club. Sans leur implication en semaine lors des entraînements et le week-end à l'occasion des compétitions ou des plateaux de débutants, l'ensemble des 225 licenciés ne pourraient sacrifier à leur passion.

D'où l'hommage rendu et les distinctions remises à Pascal Devaux, Christophe Dethière, Alain Bastin, Claude Fauchart, Serge Durand, Vidal Martinez, Thierry Guérin, Guy Pierchon, Guy Fourez, Jacques Collet et Christophe Mas.

De même, Thierry Bastin et Valentin N'dzomo ont été félicités pour l'obtention de leur diplôme d'éducateur.


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29 juin 2009

JEAN-JACQUES THOMAS AU MAQUIS DE LA COUPILLE : « RÉSISTER, C'EST AVANT TOUT DIRE NON ».

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7 juillet 1944 : les Résistants du Bureau des Opérations Aériennes sont encerclés dans le Moulin de la Coupille, enfoui dans le bocage thiérachien « au milieu de nulle part » précise Jean-Pierre Balligand. Information, dénonciation ? Les troupes nazies, supérieures en nombre, prennent d'assaut le maquis. Leurs pertes seront importantes. Toutefois, Hector Polvent, Marcel Annoepel, Edmond Bachimont, André Droit y laisseront la vie. Chaque année, anciens combattants, autorités civiles et militaires, porte-drapeaux se retrouvent devant la stèle érigée « à la mémoire des cinq héros de la Résistance ». Membre également du BOA, Arnaud Bisson fut, en effet, tué en mission à Sains-Richaumont le 30 juin.
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Absent de la cérémonie en raison de son âge, voici quelques années, le Colonel Jean-Pierre Dehaye raconta avec courage et lucidité l'assaut auquel il assista sans rejoindre ses camarades. Responsable du réseau d'informations, il devait, en effet, les abandonner afin de préserver des centaines de vies. Cruel dilemme qui amena hier Jean-Jacques Thomas à s'interroger sur les rapports entre l'homme et le monde. « Où commence la Résistance demanda-t-il ? A partir de quel acte entre-t-on en résistance ? Nous le savons, il y eut les rafles. Il y eut en France l'ignoble fichier juif, il y eut la stigmatisation d'une minorité par l'étoile jaune, mais il y eut aussi des Français qui ont limité les effets de la politique raciale de l'occupant et de la France de Vichy.

« Il y eut encore, rappela le 1er Vice-Président du Conseil général, cette solidarité agissante pour aider ceux que la déportation guettait. Il y eut, bien sûr, les Résistants, tombés comme, ici, les armes à la main, mais il y eut aussi des Résistants qui ne combattaient pas dans les maquis, qui ne montaient pas des embuscades avec leurs mitraillettes « sten ».
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Pour Jean-Jacques Thomas, « résister, c'est avant tout dire non ! C'est dire non à ce qui n'est pas acceptable du point de vue de la dignité, de la liberté et de la fraternité. Résister, c'est être toujours en état de vigilance contre la décision arbitraire, contre la force érigée en droit, contre la haine de l'autre et l'intolérance ». D'ajouter « c'était aussi refuser les idées apportées par l'occupant, sa haine de la démocratie et son racisme d'Etat.

Ces idées, les Nazis les avaient d'abord mises en application en Allemagne. Il faut toujours se souvenir que les premières victimes du nazisme étaient des citoyens allemands. Il ne faut jamais oublier que les premiers camps de concentration, ces camps aux noms devenus si tristement célèbres ont été ouverts dès la fin du mois de février 1933, c'est-à-dire un mois seulement après l'arrivée d'Adolf Hitler au poste de Chancelier ! »

Evoquant justement la mémoire du Pasteur allemand Martin Niemöller, déporté à Sachsenhausen et à Dachau. Ancien combattant de la guerre de 14-18, il avait été de ceux qui avaient voté pour Hitler et les nazis en 1933. Mais ses illusions ont vite disparu quand il a vu le sort qui était fait aux juifs en Allemagne. Ce qu'on retient de lui aujourd'hui, c'est un poème qui résume parfaitement ce que fut la dictature nazie. Un texte que Jean-Jacques Thomas reprit devant la stèle du Maquis.
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« Lorsque les nazis sont venus chercher les communistes, écrit Martin Niemöller, je me suis tu : je n'étais pas communiste. Lorsqu'ils sont venus chercher les syndicalistes, je me suis tu : je n'étais pas syndicaliste. Lorsqu'ils sont venus chercher les socialistes, je me suis tu : je n'étais pas socialiste. Lorsqu'ils sont venus chercher les juifs, je me suis tu : je n'étais pas juif. Puis ils sont venus me chercher, et il n'y avait plus personne pour protester. »

En songeant donc à l'ensemble des victimes, en évoquant les Résistants qui, à Saint-Algis comme ailleurs, ce sont levés, le 1er Vice-Président du Conseil général rappela donc que « commémorer, c'est effectivement, s'interroger, c'est également rester vigilant pour éviter d'avoir un jour à exprimer les mêmes regrets que le pasteur Niemöller ».


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GRAND PRIX DE LA VILLE D'HIRSON DE BOULE FERRÉE : LA PAIRE KHAMAJ - LABROCHE AU BOUT DU SUSPENSE.

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Le jeu de boules remonte à l'Antiquité. Introduit en France par les marins Phéniciens, il gagna rapidement la Septimanie, sur la côte méditerranéenne, puis la vallée du Rhône. A Lyon, il prit le nom de « jeu de grosses boules ». D'abord en bois, puis en pierre, la sphère fut ensuite ferrée, puis en bois clouté, avant de devenir l'actuelle boule en bronze d'aluminium créée en 1923.

A Hirson, son origine remonte avant la seconde guerre mondiale et aujourd'hui encore, les adhérents de la Boule Ferrée Hirsonnaise (BFH) se retrouvent chaque jour sur le terrain bordant l'ancien moulin de la Tannerie. Samedi, le club que préside Jean-Claude Docquière organisait le traditionnel Grand prix de la Ville.

Avec 91 points, sur l'ensemble de l'année dernière et le titre de champion, Marcel Docquière apparaissait comme le favori de l'épreuve d'autant qu'il était associé à son épouse Marie-Claude, sacrée meilleure doublette 2008. De fait, l'équipe se retrouva en finale opposée à la paire Mohamed Khamaj - Romain Labroche. Menés rapidement 5 -1, les deux joueurs vont cependant revenir puis prendre l'avantage 8 - 7. L'expérience de Khamaj et la jeunesse de Labroche firent cependant la différence. Menant 12 - 11, Marcel et Marie-Claude Docquière s'inclinèrent, en effet, sur le fil 13 - 12 au terme d'une partie de plus de deux heures.


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FIDÈLE A LA TRADITION SAVOYARDE, PIERRE DECQ AIME EMBRASSER FANNY.

BOULE_FERREE_HIRSONNAISE_09_Pierre_Decq_FannyLa pétanque est née en Provence. Toutefois, Fanny, l'accorte demoiselle dont le perdant d'une partie de boules sans avoir marqué de point doit embrasser le postérieur serait une tradition savoyarde. Juste avant la Première Guerre mondiale, la Fanny de l'histoire était, en effet, serveuse au café de Grand-Lemps. La légende veut que, par gentillesse et en consolation, la jeune fille se laissait embrasser sur la joue par les clients qui venaient de perdre aux boules sans marquer le moindre petit point.

Toutefois, après une partie perdue, lorsque le maire de la commune souhaita obtenir la bise promise, Fanny monta sur une chaise, releva sa jupe et lui tendit ses … fesses. L'élu s'exécuta. Une tradition est née.

Cependant, peu de serveuse accepte de se plier à l'usage d'où la présence d'une Fanny postiche représentée sous la forme d'une affiche, d'un tableau ou d'une céramique. A la « Boule Ferrée Hirsonnaise », dans un coffret bleu en bois, une jeune fille « art déco » en plâtre peint datant des années trente présente ses formes rebondies au perdant.

Ainsi, lors du Grand prix de la Ville d'Hirson, associé à Michel César et battu 11 - 0, le trésorier Pierre Decq dut embrasser (en public) les fesses de Fanny. Un geste auquel il se prêta de bonne grâce.


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28 juin 2009

LE CHŒUR D'UN SOIR A BATTU POUR LA CHANSON FRANÇAISE.

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Si dans les Gradins, lors de la fête de la Musique, seule une vingtaine de choristes de l'Ecole Municipale de Musique d'Hirson ont participé au rendez-vous populaire organisé dans le quartier du Château, les 22 et 23 juin, ce sont près de 250 choristes des écoles primaires d'Hirson qui ont cette fois poussé la chansonnette.
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Après s'être relayés durant les trois représentations scolaires et après avoir chanté devant plus de 800 de leurs camarades, les jeunes choristes se sont donnés rendez-vous le 23 juin à la salle de l'Eden pour un grand moment de chanson française.
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Le ministère de la culture et de la communication célébrant son 50e anniversaire, la fête de la musique a voulu marquer cette année « 50 ans de chanson française ».
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Après plusieurs mois de travail et d'apprentissage dans les écoles primaires d'Hirson sous la direction de Colette Chirez, les élèves ont ainsi pu proposer un set de chansons françaises.

D'Aznavour à Julien Clerc, de Serge Gainsbourg à France Gall en passant par Johnny Halliday, le chœur d'un soir a ainsi revisité les standards de la chanson française avant de finir par « la chansonnette » d'Yves Montant.

Les 400 spectateurs présents dans la salle n'ont alors pu résister à l'envie de rappeler ces artistes en herbe pour un grand « Si on chantait » de Julien Clerc.


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UNE MARRAINE ET UN PARRAIN RÉPUBLICAINS POUR LYLIAN.

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« Le fait d'accepter d'être parrain et marraine doit être pratiquement une prise en charge morale de l'enfant, c'est un engagement. Les parents, parrain et marraine doivent développer en l'esprit de l'enfant les qualités indispensables afin qu'il soit à sa majorité un citoyen dévoué au bien public, animé des sentiments de fraternité, de compréhension, de respect de la liberté du bien d'autrui et de la solidarité à l'égard de ses semblables ».

Hier matin, Cédric Hombert et sa compagne Lydie Sorin, domiciliés à Hirson, 12, rue Voltaire ont présenté leur fils, Lylian, né le 3 avril 2008 dans la volonté de le placer, au cas où ils viendraient à leur manquer, sous la protection à titre de parrain et marraine laïques d'Alexandre Hombert, monteur modulaire, demeurant à Hirson, 10, rue Voltaire et Cindy Delaporte, à Hirson, 2 rue Voltaire, lesquels, à leur tour, ont déclaré « s'obliger à ce devoir dans la mesure de leurs facultés et ont pris l'engagement de suppléer les parents de leur filleul ».


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FRÉDÉRIC SOURDON ET FLORENCE FOULON.

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Hier après-midi, Jean-Jacques Thomas a reçu les consentements mutuels de Frédéric Sourdon, second de cuisine, domicilié à Hirson, 5 ter, rue Georges Clemenceau, et de Florence Foulon, agent de service hospitalier, demeurant à Bagneux (Hauts-de-Seine) 8, résidence du Port Galand.

Les jeunes époux ont choisi comme témoins Olivier Lemoine, chauffeur livreur, domicilié à Paris XVe, 11, rue Bargues et Bruno Corre, chef de cuisine, demeurant à Marseille VIIe, 50, boulevard Bompard.


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