31 octobre 2009
AU CŒUR DU CIMETIÈRE, JEAN-ANTOINE BRISSET, MÉDECIN DU MARÉCHAL MASSÉNA ET FONDATEUR DE L'HÔPITAL.

Né à Hirson le 21 septembre 1784, Jean-Antoine Brisset est le fils d'un maître en chirurgie, sa mère fille et sœur de médecin. Cependant la disparition prématurée du père plonge la famille dans le besoin. Néanmoins, grâce à sa tante maternelle et marraine, le jeune Jean-Antoine peut poursuivre des études qui le conduisent à embrasser une carrière de praticien. Après un bref passage chez un médecin d'Aubenton, il gagne Paris pour y suivre les cours du Professeur Boyer, chirurgien en chef de la Charité et attaché au service de Napoléon 1er.

Volontaire et courageux malgré sa maladie à la colonne vertébrale, en 1806, Brisset est reçu à la Société d'instruction médicale. Il est alors appelé au chevet de Masséna, blessé lors d'une partie de chasse. Guéri, le Maréchal s'attache aussitôt les services du jeune médecin. Rapidement nommé aide-major, il l'accompagne lors de la campagne d'Autriche et à Wagram où il est remarqué par l'Empereur. A la chute de l'Empire, il n'a que trente ans et rentre sur Paris comme médecin civil. En même temps, il entreprend des recherches et publie un traité « réflexions sur la vaccine et la variole » qui lui vaut d'entrer à l'Académie des sciences.
En 1840, Jean-Antoine Brisset renonce à exercer et décide de se consacrer à une œuvre de bienfaisance : doter Hirson, sa ville natale d'un hôpital où seront accueillis gratuitement les indigents. Son action engagée, moyennant un legs de 410 000 francs, son neveu Rousseau, également docteur en médecine, y consacrera vingt-sept années de sa vie. Décédé à Paris d'une pleurésie le 24 novembre 1856, le corps de Jean-Antoine Brisset, selon ses dernières volontés est placé dans deux cercueils de plomb et de chêne.

Depuis, chaque année, en même temps que les tombes d'autres bienfaiteurs aux environs de la Toussaint, la sépulture du bienfaiteur de la Ville dont le buste est placé à l'intérieur de la Résidence du Centre hospitalier est nettoyée ou rénovée.
BANQUET DU CCAS DE SAINT-MICHEL : L'OCCASION D'UN TOUR D'HORIZON ET D'ÉVOQUER L'AVENIR.
L'automne est une saison propice aux rencontres du troisième âge. Après Ohis et Effry, le Centre communal d'action sociale de Saint-Michel conviait donc quelque 190 personnes âgées au traditionnel banquet servi à la salle des fêtes.
Après que Thierry Verdavaine ait évoqué la mémoire des disparus de la commune et les projets municipaux, dont la réfection d'un certain nombre de rues, Jean-Jacques Thomas souligna l'importance de l'intercommunalité dans un contexte, expliqua-t-il, de remise en cause des ressources des collectivités locales. Pour le 1er Vice-Président du Conseil général, la suppression de la taxe professionnelle réduira les marges de manœuvres de la Communauté de communes et du Conseil général et, donc, l'investissement en faveur des citoyens.
De même, avant de saluer le doyen, Emile Dufour, 86 ans ; et la doyenne, Pierrette Hotte, 97 ans, Jean-Jacques Thomas rappela encore l'importance de la politique départementale en faveur du maintien à domicile ou de l'accueil en Maison de retraite, de l'A.P.A., accessible aux personnes de soixante ans et plus, en perte d'autonomie et dont l'aide d'une tierce personne s'avère nécessaire pour l'accomplissement d'actes de la vie quotidienne.
CE SOIR, DEFILÉ ET SOIRÉE HALLOWEEN : HISTOIRE DE FAIRE RIMER BONBONS ET POTIRONS.

Voici plus de 2 500 ans, les Celtes célèbrent le jour de l'an le 1er novembre. La veille, ils s'imaginent que l'esprit des morts revient sur terre pour leur rendre visite. Tellement terrifiés par la présence de tous ces fantômes, les peuples de l'époque se déguisent pour ne pas être reconnus.
De même, à la nuit tombée, les Gaulois attendent de leurs druides de recevoir un nouveau feu censé éloigner les mauvais esprits ; Ils le feront alors brûler dans leur foyer de manière à se protéger. Quant à Jack O'Lantern, contrairement à l'histoire d'Halloween, il est d'abord né d'un conte irlandais et d'une rencontre avec le Diable dans un pub.

A Hirson, l'esprit de cette fête populaire s'est développé en 1998 à l'occasion de la semaine du goût consacrée aux mille et une manières d'accommoder la citrouille. Cette année encore, au travers d'un programme varié à faire peur, sorcières, fantômes et monstres donnent rendez-vous à tous les garçons et filles déguisés ou non. Histoire de faire rimer bonbons et potirons…
D'ateliers en Maisons de quartiers, de dégustations en animations, les rendez-vous se multiplient pour s'achever ce soir avec la désormais traditionnelle fête organisée Salle Michel Carpentier.
En attendant, avec ou sans balais volants, l'occasion est offerte à chacun de s'évader l'espace d'une soirée et de s'amuser … à se faire peur. Sans mauvais esprit.
30 octobre 2009
8 000 € INVESTIS : L'ACCESSIBILITÉ PASSE (AUSSI) PAR LE FOYER MAHOUDEAUX.

Bien sûr, la loi du 11 février 2005 a créé une dynamique nouvelle en faveur de l'accessibilité. Cependant, il y a encore loin pour arriver à l'accessibilité de « tous à tout ». Certes, la prise en compte des types de handicap a permis d'améliorer la continuité du déplacement depuis la voirie jusqu'à la maison en passant par les transports. Chez les personnes âgées, la volonté de vivre le plus longtemps possible chez soi conduit à des aménagements particuliers. Tout comme les lieux utilisés par les seniors.
A Hirson, la Commission extra municipale installée par Jean-Jacques Thomas en décembre 2007 a d'abord dressé un constat sur l'accessibilité du cadre bâti, de la voirie, des espaces publics et des transports. Un an plus tard, elle a présenté son rapport au Conseil municipal avec plusieurs réalisations telle la rampe d'accès construite pour la salle d'Aumale et l'école Jean Jaurès.

Cette fois, en compagnie de Philippe Pirlet, responsable de l'Association des Paralysés de France (APF), élus et adhérents se sont retrouvés devant le Foyer Raymond Mahoudeaux pour inaugurer la restructuration de l'ensemble du bloc sanitaire avec la création, dès l'entrée, d'un WC pour les personnes en fauteuil roulant disposant d'une porte plus large et d'un lavabo automatique. La totalité des sanitaires prioritairement utilisés par les personnes âgées, mais également par le public, ont également été rénovés. En plus de ce travail réalisé par les Services municipaux pour un montant total de 5 500 €, la reprise de l'enrobé, la pose de bancs, l'élargissement de l'espace et le remplacement de la grille caniveau pour 2 500 € complètent ce chantier.
SEMAINE BLEUE : LA CONVIVIALITÉ REMPLACE LA CHARITÉ D'ANTAN.

Lancée en 1951, au lendemain de la seconde guerre mondiale et à l'époque baptisée « Journée des vieillards », la semaine bleue avait pour mission d'organiser une quête nationale afin de secourir les anciens les plus « nécessiteux ».
En parallèle à cette opération, diverses initiatives axées sur la convivialité se développèrent peu à peu : goûters, repas dansants, sorties, envois de fleurs et de cartes postales ou encore visites au domicile des plus dépendants et dans les établissements. En 1988, prit fin la collecte sur la voie publique.

De même, au fil des ans ont fleuri les thèmes nationaux. En 1995, « les retraités disent non à l'exclusion ». En 1998, ils constituent « des mémoires pour l'avenir ». Provocatrice, l'édition 2004-2005 propose de « parler des vieux ».
A Hirson, outre les rencontres entre pensionnaires de divers établissements, l'inauguration du cybercentre et des travaux d'accessibilité, la semaine 2009 fut l'occasion d'un repas dansant organisé pour cent cinquante convives sur le thème de la Belgique avec au menu, potage, carbonade et dessert. Le tout mis en musique par les Compagnons du p'tit bal musette.
RAID DE « THIÉRACHE SPORTS NATURE » : PAS KÔH LANTA, MAIS DÉJÀ UN DÉPASSEMENT EXTRÊME.

La lampe torche sur le front, sagement alignés derrière la corde qu'abaissa Jean-Jacques Thomas, ils se sont élancés sur l'Axe vert pour une course de 4,5 km jusque Ohis pour un parcours en canoë-Kayak quelque peu raccourci faute d'un niveau d'eau suffisant. Malgré tout, le treize kilomètres « run et bike » accomplis par chaque équipe avant les sept de course d'orientation en forêt et de nuit avaient de quoi faire la différence d'autant que, juste après, les participants s'élançaient pour une boucle de neuf kilomètres en VTT dans les bois avec pour guide le seul « road book ».

Les concurrents allaient-ils, enfin, goûter les soixante minutes supplémentaires de repos de l'heure d'hiver ? Non, car les Responsables de « T.S.N. » leur avaient concocté un supplément avec deux kilomètres de « run et kayak » avant d'escalader la falaise du Pas-Bayard puis de tenter de gagner quelques bonifications au tir à l'arc.
Les plus rapides, Yannick Wojtkowski et Laurent Beauquey ( Raches Bauvin) , bouclèrent l'épreuve en 3h15 (7h05 au total des deux jours) tandis que les derniers ont franchi la ligne d'arrivée symbolique après 5h28 d'efforts. Juste le temps de reprendre quelque force avant de repartir dès 9h30 de Blangy pour une course, un parcours en canoë, un périple fléché dans les sous-bois, un nouveau « run et bike », sans oublier vingt-huit kilomètres en VTT, histoire de ne pas rouiller, de bénéficier du soleil thiérachien et des chaudes couleurs automnales.

Chez les Thiérachiens, Laurent Karmusik associé à Sylvain Burluraux (Saint-Michel - Hirson) (notre photo) se classent 9e en 3h39 tandis que Romain Prusse et Maxime Daubenton (Hirson-Sommeron) terminent 18e en 4h41. En mixte, la palme revient à l'équipe Gilles Massonnet - July Fievez (Grande Paroisse - Joinville).
Au-delà de ces sportifs confirmés, « T.S.N. » n'avait pas oubli é les amoureux de la nature avec un parcours découverte le dimanche matin dès 8h30, moins astreignant, mais avec, malgré tout, course à pied, canoë, « run et bike » et « run et canoë », tir à l'arc et vingt-huit kilomètre en VTT au « road book ». Cette promenade (!) dominicale fut remportée chez les hommes par l'équipe Jean-Bernard Letample - Bernard Huget (Vaux-Andigny - Laniscourt) ; chez les féminines par la paire Odile Camus - Claire Decaux (Valenciennes - Lille) et, en mixte, par l'équipe saint-michelloise Caroline et Laurent Thuillier.
29 octobre 2009
JOËL BAGAÏNI : UNE MEDAILLE D'OR POUR UN RECORD OU POUR UN EXPLOIT ?

« Cinquante ans, un demi-siècle : ce n'est pas forcément un exploit, mais à coup sûr un record pour le Syndicat d'initiative d'Hirson qui en avait trente à mon entrée. » Avec humour, Joël Bagaïni a résumé la cérémonie conjointement organisée par l'OT-SI et la Municipalité d'Hirson à l'occasion du 50e anniversaire de son arrivée au sein de l'association. Grand seigneur, il a même fixé trois conditions pour que son record soit battu : entrer jeune, trouver une épouse complaisante et partie prenante de son engagement et, enfin, faire preuve d'une certaine dose de philosophie.
En attendant, Joël Bagaïni appartient à cette catégorie de pionniers pour lesquels depuis longtemps déjà le tourisme représente en Thiérache une source de développement économique. Jean-Jacques Thomas l'a d'ailleurs souligné, « sa volonté et sa force de persuasion l'ont amené à créer dès 1995 une délégation au tourisme, à donner des moyens à l'OT-SI et, au titre de la Communauté de communes, à assurer la compétence touristique ».
« Qui aurait d'ailleurs pu s'imaginer, rappela le Maire d'Hirson que Center Parcs s'implanterait dans l'Aisne, y construisant 840 cottages, y créant 600 emplois ? De même, la SEML Intégrale, sur le seul créneau des nouveaux produits touristiques présente aujourd'hui un chiffre d'affaire de 106 000 €. La SNCF ou Publicis lui font confiance pour accueillir leurs cadres. Novallia s'associe à elle pour la promotion des formations à caractère environnemental ».

En présence de nombreux amis parmi lesquels quelques membres du Syndicat d'initiative des années 50 et après que Marcel Bouleau ait retracé la carrière du récipiendaire, Jean-Jacques Thomas lui a donc remis la médaille d'or de la Ville d'Hirson. Une médaille que l'intéressé avoua « avoir failli recevoir du temps de Georges Lapeyrie » et s'il expliqua encore que « l'engagement associatif n'est pas une course aux médailles, (…) celle-ci lui faisait plaisir parce qu'elle procurait sans doute autant de plaisir à celui qui la remet ».
L'humilité est souvent une qualité chez les pionniers !
MARCEL BOULEAU : TRENTE ANNÉES DE VIE COMMUNE ET UNE SOLIDE AMITIÉ.

« J'ai envie de vous faire partager ce moment agréable dans une ambiance amicale avec des visages amis en opposition aux hordes de fauves avides de pouvoir que j'ai récemment rencontrées ». Heureux Marcel Bouleau l'était assurément de retracer la carrière de son vieux complice. Celui qui avec Pierre Pichon, Jean Mercier, Jules Dorvillers, Jean Asselin, Paulus Boulanger, Annie Gilles et Robert Bécart ont écrit les plus belles pages de l'O.T-S.I.
« La matière grise est neuve, se souvient-il. Les idées fusent ». Du camping à la ferme aux relations nouées avec Marcinelle après la catastrophe de la mine du Bois du casier en passant par les illuminations de la ville, les élections de la Reine d'Hirson, les bals, les soirées, les concerts d'Albert Raisner, de Dalida, Enrico Macias, Line Renaud, Nancy Holloway ou de Jacques Dutronc. Sans oublier Blangy devenu patrimoine hirsonnais et pour lequel « le Syndicat d'initiative y est pour quelque chose ». Ni la Salon d'automne créé en 1972 avec Louis Cornu, à l'époque Grand prix de Rome.

Emu, Marcel Bouleau a ainsi brossé trente années de vie commune. « Je t'ai abandonné, avoua-t-il, tu as continué, un demi siècle de galère, d'amitié, de difficultés, de réussite, mais surtout une équipe de vrais amis qui, malgré la disparition de l'un des leurs continuent à partager leurs joies, leurs peines, entretiennent cette connivence, cette affection qui fait chaud au cœur. Il serait indécent de ne pas nommer les Legrand, les Pichon sans omettre de citer notre mousquetaire Gilbert Arduin, disparu lui aussi. »
Le cheminot amoureux de sa Florentine de conclure à l'égard de son ami : « Moi, je n'ai pas de médaille à te remettre, mais soit certain que nous continuerons à apprécier nos soirées gaufres au coin du feu ». Qui a écrit que les gens heureux n'ont pas d'histoire ?
ABBAYE DE SAINT-MICHEL : PAS DE MÉRULE, MAIS CENT QUARANTE VARIÉTÉS DE CHAMPIGNONS.

La France compte environ 200 000 sortes de champignons. Bolet, girolle, trompette de la mort, cèpe de Bordeaux, pied-de-mouton ou morille constituent les plus connues. Dimanche, loin, comme le souligna Jean-Jacques Thomas, de la mérule qui s'attaqua au bois de l'église, l'abbaye de Saint-Michel accueillait 140 variétés cueillies quelques heures plus tôt à l'initiative du syndicat des pharmaciens de l'Aisne.
L'exposition est certes traditionnelle. Elle nécessite cependant la mobilisation de quelque deux cent cinquante cueilleurs bénévoles et une passion mise en commun par Alain Denolle, de Villers-Cotterêts, et bien évidemment par les deux régionaux de l'étape Jacques Bernard et Gérard Chanut et, les pharmaciens d'Hirson et de Saint-Michel.

Accueillis par Thierry Verdavaine et Jean-Jacques Thomas, les exposants ont donc fait œuvre de pédagogie, éveillant les esprits de curiosité en présentant, par exemple, un cèpe de Bordeaux de diamètre impressionnant, des espèces odoriférantes, des champignons comestibles et vénéneux. Même si la météo ne laisse pas présager des récoltes exceptionnelles, la période est propice aux promenades dans les sous-bois et il se trouvera toujours un (bon) pharmacien pour conseiller les indécis.
28 octobre 2009
ÉLÉODIE SCHES A HIRSON : « LA SÉCURITÉ ROUTIÈRE, C'EST L'ART DE LA RUE ! ».

L'accident grave intervenu lundi matin entre un poids lourd et une voiture sur la RD 3050 l'a encore souligné, la route est dangereuse. La journée de la sécurité routière organisée à Hirson conserve donc tout son sens. Jean-Jacques Thomas a, du reste affirmé son engagement en faveur de cette « grande cause d'ampleur nationale, mais d'intérêt local ».
Ainsi, pour la neuvième année consécutive, les villes de Buire, Hirson et Saint-Michel s'associent pour décliner localement cette opération dans le cadre du Plan Départemental d'actions de Sécurité routière.

Grâce à de multiples stands et à de nombreux bénévoles présents sous les chapiteaux dressés place Victor Hugo, ce nouveau rendez-vous permet de sensibiliser chacun aux dangers de la route que l'on soit conducteur automobile, piéton, ou motard.
Par la même occasion, lutter contre ce fléau qu'est l'insécurité routière revient à infléchir les comportements déviants. « Quand nous conduisons, fut-il expliqué aux collégiens et lycéens présents en nombre, il arrive que le véhicule devienne redoutable. Soyons donc vigilants envers nous-mêmes mais aussi envers les autres. D'autant que l'accident de la route est toujours un drame humain évitable. Trop de drames brisent encore des vies et endeuillent des familles ».

Les clips anglo-saxons projetés sur le stand de l'A.P.F. ont d'ailleurs interpellé les visiteurs. Tout comme Eléodie Sches, Sous-Préfète de Vervins, ici aux côtés des organisateurs et, pour laquelle, selon une formule choc, « la sécurité routière, c'est l'art de la rue ». Il est vrai qu'en 2008, l'Aisne présentait un bilan particulièrement inquiétant avec 263 accidents, 350 blessés et 43 tués.
Dans ce bilan, l'alcool demeure la première cause de mortalité devant la vitesse avec plus d'un accident sur trois. En ce qui concerne les piétons, les tués et blessés augmentent par rapport à 2007. En ce qui concerne les deux roues, le nombre de véhicules impliqués est, là encore, en forte hausse avec 37 motos en cause en 2008.

Les différents interlocuteurs ont d'ailleurs insisté sur ce point : l'accident résulte de la conjonction de multiples facteurs sur lesquels il est donc possible d'agir : alcool, fatigue, vitesse, etc. La vingtaine de partenaires réunis par le Conseil intercommunal de prévention de la délinquance se sont ainsi exprimés d' une seule voix. Pour donner davantage d'écho à leur discours.
