Le blog de Jean-Jacques THOMAS

Jean-Jacques THOMAS, Maire d'Hirson, 1er Vice-Président du Conseil général et Président de la Communauté de communes des "Trois Rivières", livre ses impressions et commentaires sur le quotidien de sa commune et de la vie citoyenne en général.

30 novembre 2009

A LA SAINTE-CATHERINE, LE TRAIT DU NORD SE FAIT (TOUJOURS) ADMIRER EN VITRINE.

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Issu des chevaux de trait belge et néerlandais avec lesquels il ne formait, voici plus de deux siècles qu'une seule et même race, le Trait du Nord est aujourd'hui menacé de disparition et même s'il a contribué à la création de nombreuses races lourdes françaises et étrangères, la race est en diminution constante.
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Emblématique de la région du Nord-Pas-de-Calais et de la Thiérache, ses effectifs demeurent les plus faibles parmi les neuf races de chevaux de trait français. Malgré tout, quelques passionnés réunis autour d'André Bar vivent encore leur passion et, à l'image de Loïc Lombard (notre photo), d'Haution, des jeunes s'intéressent à cet élevage qui risque de devenir confidentiel.
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Depuis quatorze ans, la Municipalité d'Hirson propose donc une vitrine dans laquelle Michel Cloud, Jean-Jacques Labroche, Michel et André Bar présente leurs juments et poulains, futurs chevaux de grande taille, charpentés, puissants, à l'ossature et la musculature importantes. La place de la République a ainsi rassemblé des robes baie, rouanne, alezane, aubère et même gris fer comme les quatre juments de Guy Marcoux, autre passionné et inconditionnel de tels rendez-vous.


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HISTOIRE ET TERROIR : LES TRIPES DE LUZOIR REMISES AU GOÛT DU JOUR !

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Dernière triperie artisanale de Picardie avec des recettes traditionnelles à la mode de Caen et provençales, mais également au Maroilles, au Madère et au gingembre, la « Triperie de Luzoir » avait, bien évidemment, toute sa place sur la Sainte-Catherine.

Créée en 1776, la Foire reste, d'abord, attachée au vaste marché aux bestiaux qui drainait des milliers de visiteurs vers Hirson. Maquignons et éleveurs s'y retrouvaient pour vendre et acheter, mais également déguster les tripes que Stéphane et Anne ont remises au goût du jour en faisant rimer histoire et terroir.

L'occasion pour Jean-Jacques Thomas, Alain Reuter et les élus hirsonnais de souligner la qualité du produit et de partager une portion cuisinée accompagnée de cidre (évidemment) de Thiérache.


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ENTRE LES ÉTALS, LES STANDS DE LA SOLIDARITÉ.

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Pour nombre d'associations caritatives, la foire de Sainte-Catherine demeure l'occasion de profiter de la sortie des populations d'Hirson et de la Thiérache pour en appeler à leur générosité. Ainsi, de « Aide aux déplacements en Thiérache » au « Petit poucet » en passant par le « club 41 ». Du vin chaud aux gaufres au Maroilles en passant par les marrons chauds, les sollicitations n'ont pas manqué. Avec, chaque fois, l'occasion de contribuer à une bonne œuvre.


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29 novembre 2009

SAINTE-CATHERINE : PLUIE ET BOURRASQUES, LA MÉTÉO REBUTE LES CAMELOTS.

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Bien sûr, il y eut les stands d'aulx, mais cette édition 2009 restera marquée par l'eau qui n'a cessé d'arroser la ville. Une pluie froide et accompagnée le matin d'importantes bourrasques de vent. A tel point que vers 9h, plus de soixante commerçants ambulants ont préféré replier leur étal. De ce fait, le haut de la rue Charles De Gaulle s'en trouva déserté ainsi que le bas de la rue de La Capelle.

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Moins de marchands, moins de chalands : la météo aura beaucoup découragé. Même si comme l'expliquèrent les plus fatalistes, à moins de changer le calendrier, Sainte-Catherine se célébrera toujours fin novembre.
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Malgré tout, le temps n'a pas découragé les élus qui ont arpenté le champ de foire après la coupure du traditionnel ruban coupé par Alain Reuter, Vice-Président du Conseil régional de Picardie. Pour l'élu d'origine thiérachienne, la foire restera intimement liée à sa jeunesse, aux souvenirs des tripes à la mode d'Hirson et aux manèges stationnés à Hirson. Une cure de jouvence aujourd'hui partagée par plusieurs générations … Quel que soit le ciel.


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ASSISES DE LA RURALITÉ : EXERCICE DE STYLES ET FIGURES IMPOSÉES.

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L'exercice est très clair. Porté le Ministre de l'Espace rural et de l'Aménagement du territoire, les Assises de la ruralité visent, en effet, à « proposer un programme d'actions destiné à mettre en œuvre la politique voulue par le chef de l'Etat ». Quatre réunions furent ainsi organisées dans la Somme et cinq dans l'Aisne dont la dernière vendredi à l'hippodrome de La Capelle. _Animées par Claude Beaufort, ces figures imposées ont permis de dresser nombre de constats sur l'intérêt de la filière bois, la gouvernance des territoires, la formation ou l'évolution du tissu économique.

Plusieurs témoignages ont illustré les sujets abordés comme celui de la société « A2 Mac 1 » implantée à Hary, devenue leader mondial dans le benchmarking automobile, technique de marketing consistant à observer ce que fait la concurrence pour s'en inspirer. De même, Mathieu Canon (notre photo) s'exprima en qualité d'agriculteur sur l'évolution et le rôle de la profession. Maire de Saint-Clément, le jeune élu parla également environnement et aménagement.

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Interrogé sur la notion de services, Jean-Jacques Thomas plaida, quant à lui, pour la nécessité d'une mise en réseau, mais surtout le besoin de revenir à un aménagement du territoire abandonné par le Gouvernement. « On peut certes demander beaucoup aux collectivités, expliqua-t-il, à condition de leur en donner les moyens. La suppression de la taxe professionnelle ne les aidera pas à investir davantage alors que les exemples du dynamisme local ne manquent pas en Thiérache ».

Et Jean-Jacques Thomas de citer l'exemple du Sémaphore sur le Parc d'activités de la Rotonde-Florentine où, après un investissement de trois millions, douze sociétés sont installées. De même, la SEM « Intégrale » aura accueilli plus d'un millier de cadres d'entreprises en stage de cohésion pour un chiffre d'affaires de 120 000 €.

Au travers de ces deux exemples ou de la complémentarité engagée entre les hôpitaux d'Hirson et de Chimay, le 1er Vice-Président du Conseil général souligna également la capacité thiérachienne à s'adapter et à innover. « Encore faut-il que l'Etat régulateur et redistributeur soit au rendez-vous, que les départements riches paient pour les départements pauvres et que les villes riches paient pour les villes qui ne le sont pas ».


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DU DESSIN APPLIQUÉ AUX EXPLOSIONS COLORÉES : LES CHEMINS EXPLORÉS DE MICHEL RONSAIN.

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Entre Michel Ronsain et l'aquarelle, c'est déjà une vieille mais une belle histoire d'amour. Après quelques débuts à l'huile et au pastel, au début des années 80, l'eau et sa transparence séduisent le peintre. Une médaille d'argent au salon d'automne puis plusieurs reconnaissances lors les Rencontres internationales de l'Aquarelle, traduisent la reconnaissance d'un peintre au style personnel, fait de rigueur et d'authenticité.

Loin de l'anecdote et de l'illustration, bien calé dans un format généreux, le talent de Michel Ronsain trouve matière à s'exprimer. L'œuvre se façonne alors autour d'un solide dessin aux traits adoucis par le travail de l'eau. Sa maîtrise technique lui autorise même quelques explosions de couleurs, au contraire d'une transparente et toujours discrète lumière.
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La rétrospective proposée par la Ville d'Hirson dans le cadre de la saison culturelle transfrontalière permit donc, comme le rappela Jean-Jacques Thomas « de mesurer l'évolution depuis les marines ocres du départ, les bouquets d'hortensias inspirés par Gilbert Arduin, les rencontres picturales avec Luc Drappier ou Alfred Vanden Brant, les œuvres au dessin appliqué jusqu'aux explosions colorées d'aujourd'hui ».

Depuis qu'il a poussé au début des années 80 les portes de cette exposition qui, à Fouesnant, lui donna l'envie de peindre, l'artiste s'est voulu pédagogue en animant des cours à deux groupes de peintres débutants et confirmés dans la galerie qui accueille aujourd'hui une (infime) partie de ses deux mille œuvres.
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Rétrospective Michel Ronsain jusqu'au 13 décembre 2009 - Salle Gilbert Arduin - Hirson - Entrée libre - Ouverture au public, tous les jours, de 14h30 à 18h30.


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28 novembre 2009

ROBERT DESCAMPS, PRÉSIDENT DES INDUSTRIELS FORAINS : « NOUS SOMMES LES TROUBADOURS DES TEMPS MODERNES ».

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« Les manèges font toujours rêver les enfants, mais pas seulement. Il est vrai que les industriels forains sont aujourd'hui les dépositaires d'une longue tradition issue des grandes foires marchandes du Moyen Age. Déjà à l'époque, sur les places publiques, ils créent un espace extraordinaire. Si le divertissement est déjà à l'origine de ces rassemblements, les forains portent l'instruction et surtout le champ de foire s'ouvre à toute la population. Y compris aux plus humbles ».

Face aux industriels réunis au foyer Mahoudeaux lors de la traditionnelle réception, Jean-Jacques Thomas en a appelé à l'histoire, « motif de fierté pour les nouvelles générations, héritiers de ce laboratoire bouillonnant où s'entremêlent attraction et découverte », mais également pour rappeler que le champ de foire restait un « espace de liberté ».
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En référence aux grincheux, Robert Descamps, Président des Industriels forains ; a d'ailleurs souligné que le domaine publique n'appartenait à personne et que les places de villes et des villages demeuraient depuis la nuit des temps un lieu de rassemblements et de rencontres.

« Et, ajouta-t-il, à Hirson, la Sainte-Catherine existe depuis 1776. Nous sommes aujourd'hui les troubadours des temps modernes. Non seulement nous apportons un peu de gaieté et de rêve dans la grisaille du quotidien, mais tout le monde n'a pas les moyens de se rendre dans un super parc d'attractions dont le prix d'entrée n'a, d'ailleurs, rien de comparable avec le ticket demandé sur nos métiers ! ».

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PAS SEULEMENT EN AFRIQUE OU AILLEURS, ÉGALEMENT A NOTRE PORTE !

PS_ROSE_logoLes chansons interprétées salle Michel Carpentier à l'occasion du 20e anniversaire des Droits de l'enfant ont toutes fait appel aux bons sentiments. Chacun sait cependant qu'ils ne suffisent pas tant la situation de par le monde reste préoccupante.

Cependant - et cela se sait moins - en France, elle se dégrade tout autant avec le durcissement de la justice des mineurs, la pauvreté et la précarité qui touchent de plus en plus d'enfants, le mal-être grandissant des adolescents et l'échec scolaire. Deux millions de garçons et de filles vivent, en effet, dans la pauvreté. Or, l'amélioration de leurs conditions de vie passe aussi par une politique volontariste du logement et de la santé.

Face à cette situation, la suppression par le gouvernement du défenseur des enfants constitue un recul également dénoncé par l'UNICEF. Cette institution, en charge d'une mission très spécifique, a prouvé son utilité notamment dans la protection des plus jeunes contre la violence, l'exploitation et la sous-alimentation.

Le maintien du défenseur des enfants demeure, plus que jamais, une nécessité. La tâche est immense aussi nécessaire que de protéger les plus faibles et les plus fragiles. Pas seulement en Afrique et dans les pays émergents. Aussi en France. Parfois à notre porte.


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RESTAURATION SCOLAIRE : RENDEZ-VOUS AVEC LES PARENTS D'ÉLÈVES DES CHAMPS-ELYSÉES.

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La restauration scolaire n'est pas seulement une priorité municipale. Elle demeure un choix politique visant à considérer le temps passé à table comme un moment d'éducation. Du reste, de 350 garçons et filles accueillis en 1995, les restaurants d'enfants créés dans les écoles en reçoivent désormais 530 avec des pointes à près de 600 convives lors, par exemple, du repas de Noël.

En attendant, comme c'est maintenant la tradition, les parents d'élèves de l'école des Champs-Elysées se sont retrouvés en compagnie des élus et d'Hervé Ledieu, le Directeur de la restauration municipale, pour découvrir la qualité des menus, mais également leur composition élaborée avec un diététicien.

De même, l'accent fut mis sur la traçabilité bovine, là encore une constante en matière de qualité, sans oublier les repas à thème, histoire d'éduquer autant les enfants que leurs papilles.


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27 novembre 2009

DROITS DE L'ENFANT : 418 HIRSONNAIS CHANTENT POUR L'UNICEF ET POUR LE MONDE.

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« Ville amie des enfants », Hirson s'associent à l'UNICEF depuis 1997 dans l'organisation d'un concert ayant justement pour thème les Droits de l'enfant. Un événement qui cette année encore a réuni salle Michel Carpentier 418 élèves des écoles élémentaires Charles Clément, Georges Clemenceau, du Centre et Jean Zay, mais également de l'atelier choral du collège Cobast.

DROITS_ENFANTS_09_JJTA cette l'occasion, Jean-Jacques Thomas s'adressa à son (jeune) auditoire afin de lui expliquer que dans le monde, un milliard de jeunes sont privés d'au moins un de leurs droits élémentaires. Quatre cents millions sont menacés de malnutrition, deux cents millions travaillent, deux cent soixante-dix millions n'ont pas accès à un service de santé. Enfin, entre cinq cents millions et un milliard et demi de garçons et filles subissent des violences.

« Aimez-vous aller à l'école, leur demanda ensuite le Maire d'Hirson ? ». Face aux nombreuses mains levées, il expliqua que cent millions d'enfants n'ont pas la possibilité d'être scolarisés. Pourtant, voici vingt ans, les Nations unies adoptaient la Convention internationale des droits de l'enfant. Or, ce texte n'est toujours pas appliqué, y compris dans de nombreux pays signataires.
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Sous la conduite de Colette Chirez, les élèves d'Hirson ont donc chanté pour les enfants du monde. Ceux de l'école du Centre ont ainsi repris le texte de Michèle Bernard, « Maria Szuzanna », « une môme fagotée comm' l'orage, fille du vent et du voyage ».

« De Varsovie à Saragosse, se sont-ils interrogés en chanson, roulottes-tu toujours ta bosse ? Si belle encore, mais comme tes semblables, toujours indésirables ». Des gens du voyage toujours stigmatisés, aux enfants de la pluie et du soleil interprétés par les élèves de l'école Clemenceau, les messages de paix et de fraternité sont passés avec la même fraîcheur.
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Et sans doute avec la même volonté de faire bouger les choses dès qu'ils le pourront. A l'instar des garçons et des filles de l'école Jean Zay dès qu'ils seront grands. « Si j'étais grand, ont-ils assuré, je t'offrirais le monde ; te cueillerais une étoile. Je dormirais dans les nuages ».

La chorale du collège Cobast en a, elle, appelé à Jean-Louis Aubert pour qui « on aime comme on a été aimé ». Les textes appris et répétés soulignent d'ailleurs la force des mots comme « ces secondes de tendresse dérobées à nos portes pièces. Toutes les claques, les maladresses pour que ça dure, pour que ça cesse ».
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Plus connu, le succès de Patrick Bruel « Qui a le droit ? » fut interprété au final par les élèves de l'école Charles Clément et les collégiens. Là encore, avec des images et, parfois, des absences : « On m'avait dit « faut écouter son père ». Le mien a rien dit, quand il s'est fait la paire. Maman m'a dit « T'es trop p'tit pour comprendre ». Et j'ai grandi avec une place à prendre ».

Plus qu'une interrogation, le message adressé à la salle et au monde avait donc valeur de symbole : « Qui a le droit d'faire ça à un enfant qui croit vraiment c'que disent les grands ? ». Des grands venus en nombre partager cet après-midi de solidarité et finalement d'espoir.


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