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« En défendant nos services publics, nous défendons nos communes ». Face aux parents d’élèves, aux enseignants et aux élus réunis Maison des Travailleurs, Didier Devaux a, d’entrée, voulu situer la lutte engagée contre la future carte scolaire. Alors que des représentants de Martigny, d’Any-Martin-Rieux, d’Hirson, de Bucilly, de Buire, d’Ohis, de Leuze, de Saint-Michel, d’Effry, de Landouzy, de Wimy, de Vervins et de Saint-Michel où l’école était toujours cadenassée étaient réunis pour définir ensemble la suite à donner à leur mouvement, la CGT et le SNUIPP-FSU, par la voix de Jean-Pierre Clavère ont réaffirmé leur soutien aux manifestants.

Hier, l’ensemble des participants ont ainsi décidé de maintenir la pression sur l’Inspection Académique au travers d’une opération « école morte » le 4 avril sur l’ensemble de la Thiérache et d’une manifestation prévue le 13 mai à Laon lors du Conseil Départemental de l’Education Nationale.

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Dans le même temps, comme l’avait demandé Jean-Jacques Thomas lors de la manifestation du 22 mars, l’assemblée a exigé l’ouverture de véritables négociations « au plus près du terrain éducatif », c’est-à-dire de l’Inspection d’Hirson. Plusieurs intervenants, dont Jean-Claude Molinaro, le Maire d’Effry, ont également souhaité fixer le cadre des pourparlers avec Thierry Lavoine. A commencer par le maintien de toutes les écoles et la possibilité de revenir sur des mesures qualifiées d’inacceptables.

Très clairement, élus, parents et enseignants entendent aujourd’hui être entendus, ne plus être simplement écoutés. La pilule saint-michelloise a, en effet, beaucoup de mal à passer. Le maintien garanti l’an dernier contre la fusion des écoles et remis, dès cette année, en cause, obligera l’Etat à donner de véritables assurances. Jusqu’en mai, mobilisation risque fort de rimer avec détermination.