LA VOIX EST LIBRE 2011 JJT Vivenot

L’émission dominicale présentée par Didier Cagny et Rémy Vivenot accueillait Jean-Jacques Thomas, « le patron de la Fédération socialiste et le numéro deux du Conseil général » et, bien évidemment, les deux journalistes de « France 3 » (http://www.pluzz.fr/la-voix-est-libre---picardie-2011-05-28-11h30.html) sont revenus sur « la semaine folle » marquée par l’affaire DSK. « Un coup de tonnerre personnel et politique, expliqua l’invité, marqué par les légitimes interrogations des Français et des Socialistes avec la nécessité d’être unis et en capacité de se projeter dans l’avenir sans Dominique Strauss-Kahn ».

LA VOIX EST LIBRE 2011 JJT seul

Une entrée en matière qui amena les deux journalistes à interroger Jean-Jacques Thomas sur son choix pour les Primaires. « Pour l’heure, dit-il, mon rôle est avant tout de porter le projet socialiste et de permettre à chacun de s’exprimer et de choisir en totale liberté. Je me déterminerai après le dépôt des candidatures. Aujourd’hui, je souhaite que nous réussissions ces Primaires pour ne pas commettre les mêmes erreurs qu’en 2007 et ne pas affaiblir le candidat ou la candidate socialiste ». « Je ferai, ajouta-t-il, tout ce qui est en mon pouvoir pour rassembler la Gauche et les Républicains » avec l’impérieuse nécessité pour le candidat socialiste « d’incarner la réconciliation nationale alors qu’aujourd’hui, tout est fait pour opposer les Français entre eux ». Du PS, il en fut encore question avec Maurice Brugnon « la figure thiérachienne qui inspira l’entrée en politique de Jean-Jacques Thomas » et une carrière qui débuta en 1988 avec son élection au Conseil général puis en 1995 à la Mairie d’Hirson.

LA VOIX EST LIBRE 2011 JJT Vivenot Cagny

Pour Rémy Vivenot, l’élu aime son mandat de Maire dont Bernard Vilain, le Directeur général des Services, souligne « la disponibilité et la capacité de travail » en même temps que « sa proximité avec les habitants et les Services municipaux ». A la question de savoir s’il se représentera, le Maire d’Hirson fut très clair « j’ai, dit-il, évidemment envie de continuer car tout n’est pas terminé ». « A l’aise comme un poisson dans l’eau dans sa ville natale » nota Yannick Marlant, Jean-Jacques Thomas  est longuement revenu sur les inondations de janvier avec « une volonté inébranlable » de poursuivre les aménagements sur les rivières avec le bassin écrêteur, de Montorieux, fort de l’expérience réussie de celui de Proisy qui protégea plus de quatre cents habitations à Guise.

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Le reportage consacré à la visite de Pierre Bayle à Hirson permit également aux téléspectateurs de voir Christian Provost, le PDG de « Barat » expliquer que sans Jean-Jacques Thomas son entreprise ne serait plus à Hirson et comment il était intervenu pour « peser sur le cours des choses et sortir d’une solution compliquée ». L’élu thiérachien croit, en effet, en la primauté du politique à condition qu’on lui en laisse les moyens. L’occasion pour lui de dénoncer la réforme fiscale des collectivités et « l’injustice portée par des dotations de plus en plus aléatoires », de mettre en exergue le rôle du Conseil général et l’amitié qui le lie à Yves Daudigny ainsi que la vocation transfrontalière du Pays des Trois-Rivières, illustrée par Courquain, le lieu de tournage du film de Dany Boon dont le DVD sortira le 15 juin. Une demi-heure durant, « La voix est libre » le fut donc totalement. Pour Jean-Jacques Thomas comme pour les deux journalistes de « France 3 ».