HIRSON 14 JUILLET 2011 gerbes gare

Le 14 juillet ne sera jamais une commémoration comme les autres. D’abord, ce rendez-vous annuel ne marque ni la fin d’un conflit, ni une victoire militaire. Voilà sans doute pourquoi, la Fête nationale reste joyeuse, conviviale et musicale. Comme le veut la tradition, le cortège hirsonnais est, cette année encore, parti de la place de la Gare où une gerbe fut déposée à la mémoire des cheminots morts pour la France.

HIRSON 14 JUILLET 2011 régiment impérial défilé MermozEnsuite, en  présence des musiciens de l’harmonie municipale, de la batterie-fanfare et des sapeurs-pompiers, les « Grognards de Napoléon » ont apporté un concours coloré et musical à cette édition 2011. Le groupe historique en costumes du Premier Empire fit, en effet, résonner fifres et tambours, de l’avenue François Mitterrand à la place Victor Hugo en passant par la place Mermoz et la rue Charles De Gaulle.

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De quoi commémorer le grand souffle de liberté apparu voici 222 ans et, pour Jean-Jacques Thomas « un besoin d'égalité, plus grand encore, autour desquels la République s’est construite ». Face au monument dédié à la paix, devant les drapeaux de l’Union européenne et aux côtés d’élus belges, en ce « 14 juillet partagé et fraternel », le Maire d’Hirson souligna également l’universalité des valeurs de la République, l’importance du vivre ensemble dans une cité, « lieu de vie, d’échanges et de dialogues, un lieu où des citoyens différents décident de vivre ensemble ».

HIRSON 14 JUILLET 2011 discours JJTPour lui, chaque année, le rassemblement du 14 juillet s’opère non, sur les ruines de l’Ancien Régime, mais autour d’idées toujours aussi neuves pour « réaffirmer son adhésion à la République, à ses principes, à ses règles, mais également à ses ambitions ». « Se rassembler, ici, aujourd’hui, ajoute-t-il, implique une volonté collective de perpétuer les idéaux de liberté, d’égalité, de fraternité, mais également de laïcité, d’esprit de solidarité ». Au fil des ans, le 14 juillet est ainsi devenu la Fête de la France autant que la Fête des Français, « d’une France qui n’a pas hésité à prendre les armes pour défendre la République et ses idéaux ». Et Jean-Jacques Thomas de rendre hommage aux soldats français tués en Afghanistan en souhaitant la paix entre les nations.