04 avril 2012
POUR JEAN-JACQUES THOMAS, LA PRIORITÉ DES TROIS-RIVIÈRES DEMEURE L’EMPLOI ET LE DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE.
Sans renoncer à ses politiques d’insertion, de logement, de transport et en faveur des nouvelles technologies avec la préparation de l’arrivée de la fibre optique, la Communauté de communes des Trois-Rivières demeure, cependant, axée sur sa compétence première : le développement économique durable. Malgré un contexte budgétaire national bouleversé, pas moins de 24 millions d’euros seront, notamment, consacrés à la poursuite de l’aménagement de la nouvelle zone d’activité Batavia, à l’aménagement de l’étage du bâtiment C... [Lire la suite]04 avril 2012
GENS DU VOYAGE : LA VILLE D’HIRSON NE VEUT PAS SE FAIRE BALADER !
Depuis 2002, la Ville d’Hirson dispose non seulement d’une aire d’accueil des gens du voyage aux normes, mais d’un terrain régulièrement entretenu. Les douze emplacements peuvent ainsi accueillir deux caravanes et le terrain dispose – fait rare – d’une salle dédiée aux activités éducatives, sociales et de loisirs. L’an dernier, il a reçu 232 personnes après que la Municipalité ait investi 36 120 € pour la réfection des revêtements, de l’assainissement pluvial et l’installation des compteurs « eau » individuels.... [Lire la suite]04 avril 2012
A HIRSON, DANS UN CONCERT DE LÉGENDE, MIKE STERN ÉLECTRISE LE FESTIVAL.
Chez Didier Lockwood, la musique est d’abord une affaire de famille. Né d’un père professeur de violon, son frère aîné se dirige vers le classique. Cependant, en art comme ailleurs, si on ne choisit pas sa famille, il en va tout autrement de ses amis. Et le Calaisien a offert un magnifique cadeau à « son » festival hirsonnais avec la présence de Mike Stern, devenu une légende vivante et l’un des plus grands guitaristes de sa génération.
Alors que Didier Lockwood entre en fusion avec Magma, à vingt-deux ans, le musicien... [Lire la suite]04 avril 2012
DÉDICACES, DÉCONTRACTION ET LIVRE D’OR : LA MARQUE JAZZ.
Il avait joué à guichets fermés. Sans pression, ni prise de tête. Après le concert, souriant et décontracté, comme tous les autres artistes, Gérald De Palmas s’est volontiers prêté à la signature de quelques autographes avant de dédicacer le livre d’or. C’est là la marque jazz d’un festival dont l’accessibilité se vérifie autant dans la salle et les coulisses que dans les prix d’entrée. « C’est une volonté politique, précise Annick Poulet, l’Adjointe à la culture, que de permettre au plus grand nombre d’applaudir des artistes... [Lire la suite]
