EMPLOIS D'AVENIR SIGNATURE 2013 Francis Vilaire salle

En accueillant avec Francis Vilaire ses invités dans la salle des mariages pour la signature des contrats de parrainage pour les onze emplois d’avenir créés par les associations hirsonnaises, dans un clin d’œil, Jean-Jacques Thomas a rappelé qu’il ne s’agissait pas pour la circonstance de « célébrer un mariage classique, et pas encore un mariage pour tous, mais sûrement un mariage heureux entre deux dispositifs à la pointe des politiques nouvelles engagées par le Gouvernement : la réforme des rythmes scolaires et la création des emplois d’avenir ». Au-delà de ces dispositifs, pour le Maire d’Hirson, il s’agit bien de « répondre à deux défis majeurs auxquels notre société moderne est confrontée : la Refondation de l’Ecole de la République et la lutte contre le chômage, et plus particulièrement l’insertion professionnelle des jeunes ».

EMPLOIS D'AVENIR SIGNATURE 2013 JJT main

D’où l’engagement municipal en faveur de la jeunesse et de l’éducation. Cette année, avec la réforme des rythmes scolaires, engagée de manière collective, concertée et anticipée. Dès 1998, la Ville fut d’ailleurs la première à s’engager dans le Plan « emplois jeunes ». Elle accueille également dans ses services neuf jeunes apprentis. Pour Jean-Jacques Thomas, « c’est sans doute un défi. C’est plus sûrement encore un devoir : celui de rendre l’espoir à tous ces jeunes, pas ou peu qualifiés, aujourd’hui sans perspective d’accès à une première expérience professionnelle ». Toutefois, cette fois, la Ville ne recrutera pas directement des jeunes dans ses Services. Elle a institué une aide complémentaire aux prises en charge de l’Etat, de la Région et du Département en faveur des associations sportives qui embaucheront un ou des jeunes en emploi d’avenir.

EMPLOIS D'AVENIR SIGNATURE 2013 jeunes

« C’est un choix » réaffirma-t-il. Un choix assumé et unique dans ses modalités, et donc précurseur dans le Département de l’Aisne. « Car au-delà, et c’est déjà beaucoup, de la sécurité proposée par l’accès à un emploi à temps plein, rémunéré au SMIC, pour une durée de trois années, précisa l’élu, le dispositif mis en place comprend surtout un parcours de formation progressif, cohérent et qualifiant ». Grâce à la mobilisation de l’Ecole des Métiers du Sport Professionnel, ce parcours de 400 heures par an permettra, en effet, à chaque jeune qui le souhaite d’obtenir un Certificat de qualification professionnelle et, mieux encore, le BPJEPS « Activités physiques pour Tous », véritable sésame pour tout candidat à un poste d’animateur sportif professionnel.