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Dès son élection en 1995, la Municipalité hirsonnaise veut, non seulement, préserver son abattoir, ce maillon essentiel au cœur d'une terre d'élevage, mais également assurer la traçabilité de la viande servie dans ses restaurants d’enfants. Cette garantie impose donc de, non seulement, préserver l’équipement, mais également de le moderniser. Les premiers investissements furent donc engagés dès la fin de l’année afin que les chaînes d’abattage ne reçoivent, en février 1997, l’indispensable agrément européen.

VISITE PREFET 2011 ABATTOIR Nicolas Divry explications

Pour assurer les missions de ce qui demeure, après la fermeture d’Avesnes, l’un des derniers abattoirs publics municipaux, en 2003, par voie d’affermage, le Conseil municipal délègue la gestion de son unité à la Société d’Abattage d’Hirson (SABHIR), une SARL qui réunit plusieurs bouchers et chevilleurs de la Grande Thiérache. La crise de la vache folle conforte la Municipalité hirsonnaise dans ses choix et sa confiance dans la société présidée par Nicolas Divry.

ABATTOIR SABHIR 2011 personnel

Mieux, après l’inondation de janvier 2011 et la remise en état de la pré-station d’épuration, avec l’aide de l’Etat et du Conseil régional, 50 000 € sont actuellement investis dans une nouvelle phase de modernisation. Elle vise évidemment le maintien de la qualité des viandes, mais également d’un tonnage annuel de cinq cents tonnes. Conformément à la réglementation en vigueur et dans le cadre d’une délégation de service public, le dernier Conseil municipal a donc renouvelé le contrat d’affermage qui le lie à la SABHIR avec une redevance unique de 38,50 € par tonne de viande abattue dont 33,70 € sont reversés à la commune.