HIRSON FORCENE CHARDONNERET 2014 JJT SAMU gendarmes

Depuis plusieurs jours déjà, il avait abandonné son traitement médical. De fait, son état s'était détérioré. Souffrant d'une maladie psychotique, ses voisins s'étaient alors plaints de la musique entendue toute la nuit dans son appartement du troisième étage de la résidence « le Chardonneret », 8, rue Henri Barbusse à Hirson.

HIRSON FORCENE CHARDONNERET 2014 véhicule Gendarmerie

Hier matin, son médecin traitant et une infirmière du CMP d'Hirson ont tenté de le ramener à la raison. En vain. Ni son amie, ni sa mère, arrivée sur place, n'ont pu le résonner. Armé de couteaux et de sabres, souffrant d'hallucinations, ce jeune homme de 30 ans, se retrancha alors chez lui, frappant la porte et refusant de sortir.

Placés sous la direction du Lieutenant Nicolas Martin, les sapeurs-pompiers d'Hirson et d'Aubenton étaient présents tandis que les gendarmes de la Communauté de brigades et du PSIG sécurisaient les abords du HLM. Le Capitaine Bertin, la Lieutenante Luziole et l'Adjudant-chef Bourgin ont même fait évacuer les appartements voisins, coupant le gaz dans l'immeuble.

HIRSON FORCENE CHARDONNERET 2014 devant HLM

Finalement, après deux heures de négociations, le Capitaine Bertin parvint à lui faire déposer les armes et à se rendre. Placé sous sédatifs, il fut ensuite conduit au Centre hospitalier Brisset tandis que Jean-Jacques Thomas signait son hospitalisation d'office au sein de l'établissement départemental de santé mentale de Prémontré où il avait déjà été admis.