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Comme des milliers d’autres, ils sont arrivés à Calais. Tortures, coups, menaces de mort les ont conduit à tout abandonner là bas, chez eux, en Afghanistan. Sans se connaître, ils se sont rapprochés avant d’être dirigés en mars sur Hirson. Là où le Conseil municipal saisi par Jean-Jacques Thomas approuva par 27 voix contre 2, l’accueil de cinq à six familles. En tout et pour tout, ils sont six, âgés de dix-neuf à vingt-sept ans. Sept mois plus tard, leur statut a changé. S'ils n’ont pas encore obtenu leur carte de réfugiés capable de leur assurer un séjour de dix ans, Nadjeb, Abdouraman, Akram et Dawoot sont néanmoins placés sous le régime de la protection subsidiaire avec l’assurance de demeurer une année sur le territoire.

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Et ce, après l’étude de chacun des cas et des risques encourus en cas de retour au pays. Après les cours d’initiation donnés par les bénévoles du Centre social, les quatre jeunes hommes se rendent maintenant chaque matin en train à Vervins pour y approfondir leur apprentissage du français.