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Jean-Jacques Thomas l’a répété. Hirson n’a pas vocation à abriter un centre d’Accueil des Demandeurs d’Asile (CADA) ou un Hébergement d’Urgence pour Demandeurs d’Asile (HUDA). Les locaux municipaux et les trois chambres situées au premier étage du Service de soins servent, en effet, d’accueil temporaire, le temps pour les réfugiés de guerre de reprendre pied dans une autre réalité et que leur statut de réfugiés soit accepté ou pas. 

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Arrivés en mars 2016, voici juste un an, les sept jeunes Afghans ont vu leur demande acceptée. Ils ont donc récemment quitté Hirson pour Paris et, pour certains, un hébergement du type du « Bon Accueil » et, d’autres, chez des amis. Les cinq Soudanais vivaient jusqu’alors dans le camp de la Porte de la Chapelle. En raison du départ des jeunes Afghans, l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) les a donc dirigés sur Hirson où, hier, ils ont rencontré Jean-Jacques Thomas, Francis Vilaire, André Prévost, l’Evêque de Soissons et les services municipaux.

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« L’Etat, précise encore le Maire d’Hirson en leur souhaitant la bienvenue, leur alloue une aide 6,80 € par jour. Comme pour les Afghans, l’Association Lire, Ecrire, Parler (ALEP) du Centre social d’Animation Culturelle les aidera à progresser en français ». D’ajouter : « Aujourd’hui, dans l’Aisne, 270 personnes sont hébergées en CADA et 73 en HUDA, SOIT 343 réfugiés. Hirson en compte cinq, soit 0,01 % d’entre eux. Qui oserait dire que cela est insupportable ? ».