CENTENAIRE 2018 CONFÉRENCE MICHEL DERNIAME Derniame brasDepuis août 1914, les terribles massacres ne semblent ne pas avoir de fin. La mémoire collective en retiendra des noms de fleuves ou de sites transformés en champs de bataille : la Somme, la Marne, Verdun, les Vosges et un Chemin des Dames que l’État-major français entend passer sous silence. Pourtant, en août et septembre 1918, une issue se profile. Du 8 au 11 août, la bataille d’Amiens marque une étape importante d’autant que 15 000 soldats allemands désertent.

CENTENAIRE 2018 CONFÉRENCE MICHEL DERNIAME public

Finalement, le 7 novembre, le 412e régiment d’infanterie avec, à sa gauche, le 11e régiment de tirailleurs sont positionnés dans un triangle formé par La Bouteille, Foigny et Origny. Alors que la délégation des plénipotentiaires ennemis quitte SPA pour rejoindre Haudroy, le lendemain, 8 novembre, Hirson, du moins le chemin de Batavia, et pris par le 1er groupe d’artillerie de campagne d’Afrique.

14-18 HIRSONKommandanture rue Charles De GaulleL’Histoire, comme le rappela avec force détails, Michel Derniame lors de la conférence qu’il donna dans le cadre du centenaire, emprunte souvent des raccourcis. Ainsi, fut-il noté que la ville fut officiellement libérée le lendemain, 9 novembre, par la première armée du général Debeney. Exit les tirailleurs sénégalais. Le général Simon et le colonel Dansac, de la 37e division s’installent au 13 de la rue de Charleville. Dans la maison où les Allemands, partis en faisant sauter tous les ponts, sauf celui de Sainte-Catherine, avaient installé la Kommandantur.