TRANS 2019 RIDSA CARPENTIER RIDSA micro 2Sincère et vrai. Depuis ses seize ans et ses premiers textes, Ridsa continue de faire ce qu’il aime. Si, pour lui, tout a vraiment démarré en 2015 avec « Là, c‘est die », son dernier album, « Vagabond » largement présenté à Hirson, le jeune rappeur se livre davantage que lors de son arrivée à Paris et les obligations d’un producteur guère scrupuleux. « Je ne voulais cependant pas faire pitié » confie-t-il en loge à Jean-Jacques Thomas. Aujourd’hui, il se livre plus aisément et s’adresse avec chaleur et un bonheur assumé face aux cinq cents spectateurs massés salle Carpentier.

TRANS 2019 RIDSA CARPENTIER RIDSA danseusesNombre de ces fans l’ont d’abord suivi sur « You tube » avant de transformer six de ces singles et ses deux premiers albums « Tranquille » et « Libre » en platine et en or. « Vagabond » semble devoir se parer du même métal. En attendant, sur scène, l’artiste affiche une présence et une proximité appréciées pendant et même après le concert, quittant le plateau pour mieux mettre en lumière ses danseuses et Rebecca sa choriste.

TRANS 2019 RIDSA CARPENTIER lumières portablesIl n’a pas fallu longtemps pour ses refrains soient repris en écho. La musique urbaine demeure, également, l’occasion de faire passer un certain nombre de messages. Ridsa n’a pas oublié d’où il vient, « là où les gens se demandent s’ils passeront l’hiver ».

TRANS 2019 RIDSA CARPENTIER scène faceLibre, Ridsa a « retourné la terre pour retrouver l’envie et de nouveaux repères ». Comme dans « Tranquille », à Hirson, il vit sa life et tout autant sa night. En numéro 10 de son équipe musicale, le passionné de foot, mène superbement son « je ». Une certitude, toujours présent sur les réseaux, son public hirsonnais n’a pas envie de se « Désabonner ».