D’ENTRÉE, LA SALLE CARPENTIER DONNE DE LA VOIX.
Même si du point de vue du calendrier, il ne s’agissait pas de la Fête de la musique, lundi soir, tous les ingrédients étaient, cependant, réunis salle Carpentier : la voix et les instruments, l’éclectisme de la programmation, le mélange des générations et la capacité des professionnels et des amateurs à partager la même soirée et les mêmes partitions. En cela, tous traduisent la richesse de la vie culturelle hirsonnaise.
A partir des Caves à musique réunies autour de Jean-Marc Renotte et des Beatles, du Conservatoire municipal, de ses 164 élèves et de ses treize professeurs, la volonté municipale permet à la musique de dépasser les salles de cours et d’irriguer la cité. A commencer par les écoles. Depuis janvier, dans leurs classes, les élèves de Clemenceau, de Charles Clément, de l’Enfant-Jésus et de Jean Zay préparent le spectacle donné en compagnie des autres structures musicales.
A l’image de « Banaha » interprété en canon, les professeurs contribuèrent, eux aussi, à ce parcours puisé dans les répertoires des chansons du monde. Accompagnés au piano ou au ukulélé, les artistes de tous âges partagèrent la scène avec les membres du quatuor Rémi Muller, de l’ensemble Amici Miei, de Jonathan Verheyen et de Julien Porcher, de Frédéric Bernard ou de l’atelier jazz. Ainsi, la fête se révéla complète pour le plus grand bonheur des enfants et de leurs parents.