LA VILLE SE MODERNISE, SES SERVICES ÉGALEMENT.
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D’abord installée près du château puis transférée aux abords de l’ancienne église, la Mairie se révèle un enjeu politique et la construction d’un Hôtel de Ville digne de ce nom opposera tout au long du siècle dernier les Conseils municipaux de différentes couleurs. Jules Décamp et Émile Villemant tout d’abord.
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Au fond de l’actuelle place Victor Hugo, la troisième Mairie est dans un tel état que son abandon est, cette fois, entériné. De plus, sa démolition ouvre l’entrée du stade du square Saint-Nazaire. Bâtisseur, Raymond Fischer s’attelle au projet. En attendant, les bureaux municipaux fonctionneront temporairement à … l’Eden. Derniers soubresauts, la Municipalité de Raymond Mahoudeaux envisage d’installer les services dans l’immeuble Védé où la surface de vente a fermé ses portes.
Un projet enterré par l’équipe de Georges Lapeyrie qui se débarrasse de l’immeuble pour y installer la galerie Charlemagne. A son tour, Jean-Jacques Thomas hérite du dossier. Un temps envisagé dans les locaux de l’ancien collège Jules Décamp, lui aussi, abandonné, l’Hôtel de Ville trouve, finalement, sa place à quelques dizaines de mètres de là, dans l’ancien Ehpad « Orpéa » lui-même construit sur les ruines de la clinique Fresnel.