LA PREMIÈRE USINE DE TRAITEMENT DE L’EAU OPÉRATIONNELLE EN OCTOBRE.
Le réchauffement climatique avec, notamment, la hausse des températures, et l’évaporation de l’eau, ajoutées à la baisse des précipitations et à l’augmentation des sécheresses contribuent à diminuer la quantité d’eau potable disponible. Entre les années 1990-2001 et 2002-2022, la ressource naturelle a, ainsi, diminué de 14 %. D’où l’importance de la préserver en quantité, mais, également en qualité.
Avec le forage de La Hérie, en bordure du Ton, et les sources de la Bachelote, à Eparcy, la Ville d’Hirson dispose d’une production quotidienne de 1 400 m3 pour alimenter ses trois réservoirs des Champs-Élysées, de Jean Zay et de Macquenoise et, grâce à 104 Km de réseaux, répondre aux besoins de ses 4 280 abonnés. Sauf qu’en cas de pluie, ces apports naturels peuvent être perturbés par un ruissellement sur la terre.
Dans ces conditions, la turbidité amène « Veolia », le délégataire hirsonnais, à stopper l’apport dans les réservoirs. Grâce au stockage préventif, ces arrêts partiels sur une moyenne annuelle de 190 jours ne remettent pas en cause l’alimentation de la population. Malgré tout, pour, à terme, éviter tout problème, est, actuellement, construite une nouvelle usine de traitement d’un montant de 540 000 €.