« BLACK CITY » A L’EDEN, INDOCHINE COMME POUR DE VRAI.
Debouts, tee-shirt floqué au nom du groupe, les fans font office de choristes. Jusque 23h., et même lors des quatre dernières reprises offertes au public après « L’aventurier », tube incontournable pour lequel le public s’est plongé dans « la vallée infernale dont le héros s'appelle Bob Morane ». Égarés ? Pas un seul instant. Les spectateurs connaissent - eux aussi et quel que soit l’âge - les paroles de Nicola Sirkis et de sa bande.
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Il est vrai qu’aujourd’hui, les « Tribute » ont la côte. D’abord en forme d’hommage, leurs concerts se multiplient. Le phénomène international séduit la France. Même l’Olympia n’y échappe pas. Aussi, lorsqu’à Hirson, fut connue l’affiche des Belges de Black City, les réservations ont démarré.
Il est vrai qu’Indochine reste le groupe français dont les tubes s’enchaînent depuis le début des années 80. L’Eden n’a pas échappé à ce (large) tour d’horizon musical avec « Canary Bay », « Tes yeux noirs », « Un été français » et son « Pardonne-moi si ici tout devient froid national, un pays infernal » et, évidemment, « J’ai demandé à la lune ». Leader et voix de Black City, Stélio Gollas occupa la scène avec ses trois comparses. Comme pour de vrais !