LA PRÉFÈTE DE L’AISNE AU SOMMET DE LA FLORENTINE ET AU TOP DE LA DÉFENSE DU PATRIMOINE CHEMINOT.
Désaffectée depuis 1969 et classée monument historique en 1995, l’ancienne tour d’aiguillage SNCF a subi les préjudices du temps. Inscrite dans le Pacte Sambre-Avesnois-Thiérache, sa restauration du clos et du couvert s’inscrit dans la politique de sauvegarde du patrimoine national et, pour l’intercommunalité, de son histoire.
Comme le rappela jeudi Jean-Jacques Thomas à Fanny Anor en la remerciant du soutien financier exceptionnel de l’État, « la restauration du beffroi cheminot constitue un trait d’union symbolique entre la mémoire ouvrière et la présence sur l’ancienne friche ferroviaire voisine de l’entreprise Barat, leader de la construction de fenêtres de TGV et de tramways ». Une société, du reste, également, visitée par la Préfète de l’Aisne.
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Destiné à accueillir un gîte touristique pour le moins atypique, la Représentante de l’État a tenu à visiter le monument et, non seulement, à en mesurer la première tranche de travaux démarrée le 25 septembre avec l’apport relevé de la Mission « Bern » et son financement de 235 000 € mais, par l’échafaudage, Fanny Anor n’a pas hésité à gravir les six étages pour atteindre les 45,76 mètres du monument.