POUR JEAN-JACQUES THOMAS, LE PROBLÈME DE LA SANTÉ MENTALE NÉCESSITE D’AUTRES MOYENS.
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Le tragique fait divers de ces deux derniers jours replace la question de la santé mentale et de la psychiatrie au premier plan. Quel que soit l’âge des patients, si en un an, les lignes ont bougé, pour Jean-Jacques Thomas, comme il l'avait plaidé sur la plateau de « France 3 », la situation demeure alarmante. Vendredi, en présence de la Préfète de l’Aisne et du Recteur d’Académie, il avait, d’ailleurs, une nouvelle fois, attiré l’attention de ses interlocuteurs sur un phénomène touchant de plus en plus de jeunes.
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Pour lui, la saturation des services, les difficultés d’accès aux soins et une détresse psychologique en hausse prouvent qu’il est urgent de continuer à agir en 2026. Alors que la page de la Grande cause nationale 2025 dédiée à la santé mentale se tournera, les drames personnels et collectifs demeurent et ils impliquent la prolongation de cette priorité en 2026. Le 10 décembre, lors de la signature du Contrat local de santé de la Thiérache, Jean-Jacques Thomas réclamera, également, au Directeur général de l’ARS des moyens supplémentaires.