TROIS-RIVIÈRES : UNANIMITÉ POUR L’IMPLANTATION DE L’USINE A PELLETS.
De 1870 à 1924, en cinq décennies, Hirson passe de 3 000 à 10 000 habitants. Un essor identique assure le développement buirois. En 1929, considéré comme la seconde gare de France, le site cheminot emploie 1 200 agents. Construite après-guerre, jusqu’en 1969, la Rotonde sert au remisage, à l’entretien et à la réparation des locomotives. Grâce à l’implantation d’une usine à pellets, abandonnée, cette construction monumentale va revivre grâce au projet porté par la société « 3RBP » et à un investissement de 50 millions €.
Auparavant, comme Jean-Jacques Thomas l’expliqua au Conseil communautaire, l’entreprise doit, cependant, acquérir les terrains nécessaires vendus par l’intercommunalité et, ce soir, par le Conseil municipal d’Hirson. Moyennant 209 400 €, l’entreprise deviendra propriétaire de 10 470 m2, première des trois étapes qui verra, pour terminer, le centre Leclerc vendre l’ancienne usine Dewez.
Avec à la clef 37 emplois directs et 130 indirects, porteuse de développement, l’entreprise l’est, également, en matière d’indépendance énergétique. « Nous affirmons, aujourd’hui, notre volonté de concilier développement économique et responsabilité environnementale » précisa encore le Président des Trois-Rivières en rappelant que les matières premières sont composées de chutes et de sciures de scieries, de houppiers, de bois d’éclaircies et de coupes sanitaires. Au final, la vente de terrains et le projet industriel furent approuvés à l’unanimité des délégués communautaires.