SERVICES PUBLICS PARTAGÉS : L’INTERCOMMUNALITÉ MUTUALISE.
« Faire ensemble ce qu’on est incapable de faire seul » : pour Jean-Jacques Thomas, aux Trois-Rivières, l’intercommunalité rassemble. Créé en 2018, après l’instruction des permis de construire, son schéma de mutualisation s’enrichit, aujourd’hui, du Plan Local d ‘Urbanisme Intercommunal (PLUI), du permis de louer avec, l’an dernier, 311 autorisations accordées et, demain, du permis de diviser pour lutter contre les marchands de sommeil. Au total, en 2025, la Communauté de communes a instruit 659 actes d’urbanisme communaux. Même chose pour accompagner les communes dans la protection (obligatoire) de leurs données numériques.
Plutôt que le chacun pour soi, en matière de lutte contre les inondations et le ruissellement, cette compétence transférée amène les Trois-Rivières à régler 147 470 € en lieux et places de communes. Même chose pour les 117 455 versés au SIABOA. L’expertise partagée de la comptabilité, de la paie et de la gestion administrative témoigne du bien-fondé de la mise en commun des services.
Le montage (sécurisé) des chapiteaux dans les communes témoigne, lui aussi, de la diversité des demandes encore étendues en 2025 avec un Fonds de concours profitable à 25 communes et 232 398 € de subventions générant sur le territoire 1,66 million d’investissement. Depuis 2017, là encore, en remplacement des contribuables locaux, les Trois-Rivières ont pris en charge 542 106 € de cotisations au SDIS pour le financement des casernes et des sapeurs-pompiers.