AVEC UNE GENDARMERIE RENFORCÉE, LA SÉCURITÉ, SERVICE PUBLIC CONFORTÉ.
Même si elle reste du ressort de l’Etat au titre de ses missions régaliennes, la sécurité demeure un service public essentiel. Jamais, du reste, Hirson n’avait concentré autant de forces de l’ordre. Depuis juillet, l’arrivée de la Brigade motorisée renforce la présence des gendarmes. Dans ses nouveaux locaux hirsonnais avec le Peloton de Surveillance et d’Intervention (PSIG) et la Brigade autonome, 52 - et bientôt 57 gendarmes - sont affectés sur la ville.
Jean-Jacques Thomas le rappelle régulièrement, leur efficacité n’est plus à démontrer. Dans le cadre de la lutte contre les violences intrafamiliales – première source d’interventions - soutenue par l’État et le Maire d’Hirson, l’implantation locale d’une Unité d’Accueil Pédiatrique d’Enfants en Danger (UAPED) aidera la Gendarmerie en dégageant du temps pour d'autres missions. Tout comme l’amélioration de la vidéoprotection avec 27 caméras installées.
En réunissant Justice, Gendarmerie, services sociaux et éducatifs, le Conseil de sécurité et de prévention de la délinquance répond aux même objectifs en prenant en compte deux volets complémentaires : la prévention et la répression. Du reste, peu de Municipalités organisent, comme à Hirson, des Travaux d’Intérêt Généraux (TIG). Cependant, lors de petites condamnations, ils donnent lieu à des mesures de réparation.