LA FIDÉLITÉ PARTAGÉE DU MELON JAZZ BAND.
Jean-Jacques Thomas aime à le rappeler, avec dans ses rangs le trompettiste hirsonnais Jean-François Desson, ensemble normand, le Melon Jazz band constitue le fil rouge du Festival de jazz. Avec leurs seize présences sur les scènes du Festival hirsonnais, évidemment, aux côtés de Didier Lockwood, mais, également, de Dee-Dee Bridgewater, Zanini, Kassav’, Claude Bolling, Smaïn, ou l’an dernier, de Barbara Hendricks, à l’Eden, les musiciens caennais jouent, quasiment, à domicile.
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Cette année encore, pour marquer la fin de leur concert, le célèbre pianiste franco-américain, Jacky Terrasson a rejoint l’orchestre sur scène. Moment toujours magique et que seul le jazz peut susciter lorsque stars internationales et amateurs se produisent à l’unisson. Il est vrai que depuis Didier Lockwood, Hirson aime mêler les titres et les styles, solistes et groupes.
Avec ses pupitres traditionnels de saxophones, trompettes, trombones, basse, piano et batterie, le Melon y ajoute la voix de Céleste Lecomte.
Un éventail complet pour reprendre les plus grands succès, de « My funny Valentine », immortalisé par Franck Sinatra ; à « Dream a little dream », d’Ella Fitzgerald et de Louis Armstrong, ou « Mister Zoot Suit », de Mark Cally ; en passant par les standards de Cab Calloway, d’Arthur Hartmann, Chet Baker, Nina Simone, Ray Charles et même Freddie Mercury, le public thiérachien répond toujours présent. Une fidélité partagée.