UNE TROISIÈME CELLULE IMPLANTÉE A LA BRIGADE DE GENDARMERIE.
Depuis le 1er juillet 2007, à Hirson, la Communauté de communes des Trois-Rivières loue à la Gendarmerie vingt-cinq logements et une brigade composée de locaux de services et techniques dont deux cellules destinées à recevoir les gardés à vue. Aujourd’hui, les effectifs militaires se sont étoffés avec, le Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie et la création, l’an dernier, de la brigade motorisée qui, à terme, comptera, neuf motards supplémentaires.
Ainsi, face aux violences intrafamiliales, l’activité s’est intensifiée. Ainsi, entre 2022 et 2025, le nombre de gardes à vue est passée de 204 à plus de 300, conduisant fréquemment l’occupation des deux chambres de sûreté disponibles et nécessitant le transfert d’interpelés sur d’autres sites, augmentant les problèmes de sécurité avec des individus parfois alcoolisés ou sous l’emprise de stupéfiants. Aujourd’hui, les 53 militaires de la Gendarmerie d’Hirson ont besoin d’une troisième cellule au côté des deux déjà existantes.
Cette pièce devra répondre à des exigences techniques. Avec les études et les travaux, l’esquisse du projet se monte à 96 000 € et pourra bénéficier d’une subvention de l’État. Si Jerôme Duverdier dénonça l’intervention de la Communauté de commune sur une propriété qui lui appartient, Jean-Jacques Thomas obtînt l’unanimité des délégués. « On peut pas, expliqua-t-il, plaider pour renforcer la sécurité et ne pas donner les moyens à la Gendarmerie d’y parvenir ».