A ASTAFFORT, AU NOM DE GILBERT TASSERA, DU SOUVENIR FRANÇAIS ET DE LA RÉPUBLIQUE.
Sans le Souvenir français hirsonnais, le nom de Gilbert Tassera se serait effacé des mémoires. Au cimetière d’Hirson où sa dépouille fut ramenée par sa mère, sur sa tombe, aucune mention n’apparaît alors que le jeune Résistant de vingt ans est « mort pour la France ». Outre la plaque apposée lors de la cérémonie organisée le 11 novembre 2025, en présence d’une délégation d’Astaffort, son nom est donné à une rue d’Hirson.
Samedi, dans la commune du Lot et Garonne, à l’initiative des deux délégations mémorielles, dont celle d’Hirson présidée par Guérino Lejeune, se retrouvèrent Cédric Bouet, Secrétaire général de la Préfecture et Sous-Préfet d’Agen ; Christine Bonfanti-Dossat ; Sénatrice, Paul Bonnet et Jean-Jacques Aurensan et Brigitte Brusquant, Maires d’Astaffort, de Layrac et de Cuq, et Jean-Jacques Thomas. Symbole républicain renforcé dans les discours.
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Méconnu, fils d'immigré italien, loin de son foyer, Gilbert Tassera s'est, en effet, battu jusqu’au dernier jour contre l'occupant et le régime de Vichy. « Résister, rappela le Maire d’Hirson, c’est prendre les armes, mais c’est, tout autant, refuser les idées de l’occupant et du régime de Vichy, sa haine de la démocratie et son racisme d’Etat. Voilà pourquoi il est essentiel de ne jamais dissocier de son contexte le sacrifice de celles et de ceux qui se sont engagés, de celles et de ceux qui sont tombés ».