AVEC EUX, LES MOULINS DE LEUR CŒUR NE POUVAIENT QUE TOURNER.
Certes, ils auraient pu se croiser de par le monde. Benjamin Legrand part aujourd’hui au Japon. Kit Armstrong en revient. Cependant, il n’était pas évident que les deux artistes partagent la même scène. Pourtant, mardi et mercredi, le pianiste accompagna le chanteur avec pour terminer la seconde soirée de leur semaine de la voix, « Agua de beber » et « Take five », deux standards, de Carlos Jobim et de Dave Brubek.
De partage, il en fut encore question avec Jonathan Verheyen et son orchestre de jazz avec trois titres dont « Un été 42 », oscarisé en 1972 ; « Je t’attendrai » et « Watch what happens » tous deux tirés des « Parapluies de Cherbourg ». Même son piano, Kit Armstrong le laissa aux musiciens de l’orchestre d’harmonie, Ezechiel Rucar et Coraline Gauchet.
Accompagné des élèves et des professeurs du conservatoire, le soliste accueillit, également, « chez lui » comme il aime à le dire, Patrick Bécart et les membres de la batterie-fanfare pour deux fantaisies. « Mamy blue » fut, encore, l’occasion de les placer sous les projecteurs en compagnie des professeurs et des élèves du Conservatoire.
Furent même de la fête, Jimmy Cliff, Puccini et Franck Sinatra ; Julien Porcher, Fanny Izzo, Inola Pertile, Adrien Abdelhouaeb et Aurélie Robert. Bref, un programme éclectique imaginé par Frédéric Bernard pour faire tourner les ensembles hirsonnais. A l’image des moulins si chers au cœur de Benjamin Legrand et de son père.