APRÈS LA MORT DE SON FRÈRE ALBERT, JEAN RÉGHEM PRENDS LE MAQUIS EN DORDOGNE.
A Hirson, une rue porte son nom. Fusillé le 8 avril 1944, après avoir été sommairement jugé deux jours plus tôt par un Tribunal allemand et dénoncé par un habitant d’Hirson, le cheminot, Secrétaire de la CGT clandestine, Albert Réghem aura marqué la Résistance cheminote et thiérachienne.
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Son épouse, Suzanne, est, elle, déportée au camp de Ravensbrück. Elle décédera en 1948 des suites de sévices endurés. En 1937, Jean, son frère cadet, avait accompagné à Périgueux son père cheminot retraité. Lorsqu’il apprend l’exécution de son frère à Saint-Quentin, il prend le maquis à Cendrieux.
Le 8 juillet, l’occupant recherche les membres de l’armée secrète de Dordogne. Accompagnés de miliciens, les soldats allemands incendient d'abord une maison de maquisards et trois voitures. Peu après, Jean Réghem se sacrifie pour permettre à ses camarades de s’échapper. Blessé, il est sauvagement, achevé.