A MONDREPUIS NON PLUS, LE 2 SEPTEMBRE N’EST PAS QU’UNE DATE.
Le 17 mai 1940, malgré l’intervention de la 4e Division nord-africaine, après avoir été le théâtre des meurtriers combats qui précipitèrent l’occupation de la commune, voici quatre-vingt-deux ans, le 2 septembre 1944, Mondrepuis retrouvait la Liberté. Afin d’éviter qu’une « Histoire complexe ne se limite à une image et que la réalité faite de millions de destins individuels ne devienne un récit parfois trop commode », Fabien Coquelet s’attacha à donner tout leur sens aux mots « Liberté, Résistance, République, unité et espérance ».
Quatre années de restriction, de persécutions, de réquisitions, de peur, de lâchetés et d’héroïsmes marquèrent une occupation parfois synonyme de collaboration. L’élu de saluer « celles et ceux qui choisirent de dire non, car, dit-il, devant le monument aux morts, résister dès 1940, ce n’est pas résister lorsque la victoire est certaine ».
Aux côtés de Jean-Jacques Thomas, les cérémonies commémoratives de la Libération furent donc l’occasion pour Fabien Coquelet de saluer l’unité finalement trouvée des Résistances et d’une France républicaine retrouvée. Notamment issue du Conseil National, « cette France d’après » fut portée par des millions de femmes et d’hommes désireux de retrouver la République. « Voilà pourquoi, à Mondrepuis, comme ailleurs, conclut le Maire, le 2 septembre 1944 n’est pas qu’une date, mais une mémoire qu’il faut faire vivre ».