29 octobre 2006
POUR NOUS, C’EST ELLE ! AVEC SÉGOLÉNE ROYAL, GAGNER LE COMBAT SOCIALISTE.
Depuis 4 ans, nous avons longuement analysé les raisons du naufrage du 21 avril : division de la gauche plurielle, campagne ratée… bien sûr, mais, plus fondamentalement, la crise sociale et démocratique profonde qui taraude notre société a conduit massivement les ouvriers, les employés et une bonne partie des classes moyennes, les jeunes, les femmes, les quartiers populaires, le monde rural à se détourner de nous, au profit de l’abstention ou des votes extrêmes.
Face à ce défi, nous ne pensons pas qu’il suffira de repeindre les cages d’escalier de la sociale démocratie en crise, ni de se cantonner dans un « socialisme orthodoxe ».
Nous croyons en revanche à l’entreprise de rénovation socialiste portée par Ségolène Royal pour répondre aux défis du siècle nouveau. La rénovation du projet doit, en effet, aller de pair avec le renouvellement de nos pratiques.
Plus que d’autres, sans se préoccuper des sondages, Ségolène Royal s’adresse au peuple, sans démagogie et en parlant clair et juste, en partant des questions qui préoccupent nos concitoyens, sans considérer qu’il y aurait des sujets de droite et des sujets de gauche, mais en rappelant qu’il existe bien des réponses de Droite et des réponses de Gauche.
Et justement, parce que nous refusons de considérer la victoire de la Droite comme inéluctable, fidèles à la démarche fondatrice du congrès du Mans pour la faire vivre, nous nous engageons.
Pour nous militants, élus et responsables socialistes, la candidature de Ségolène Royal représente une chance réelle tant sur le plan politique que social.
Elle a choisi le débat là où d’autres se contentent d’imposer leurs choix.
Parce qu’ils en furent privés en 2002, les Français veulent cette fois choisir entre deux conceptions, entre une France libérale qui exclut et une France juste qui rassemble.
Aujourd’hui, Ségolène Royal est entendue. Sans doute parce qu’elle sait écouter. Elle est populaire parce qu’elle parle aux Français de leur quotidien.
Dans un contexte de crise sociale, démocratique et environnementale profonde, en 2007, il ne s’agira pas seulement de changer de Président, il conviendra de prouver aux Français que depuis 2002, nous avons nous-mêmes changé.
Voilà pourquoi, convaincus de la nécessité de proposer une ligne de responsabilité, de débat et d’unité respectueuse de chacune, de chacun et de toutes les positions, nous appelons aujourd’hui l’ensemble des militants socialistes axonais à s’engager en faveur de Ségolène Royal.
Jean-Jacques Thomas, Premier secrétaire Fédéral,1er Vice-Président du Conseil
Général ; Yves Daudigny, Président du Conseil général ; Dominique Jourdain, Maire de Château-Thierry.
Les Conseillers régionaux : Michèle Baullard-Fuselier, Alain Reuter.
Les Conseillers généraux : Joseph Braem, Daniel Cuvelier, Patrick Day, Fawaz Karimet, Michel Lefèvre, Michel PoteLet, Alain Sautillet, Thierry Thomas,
Les Secrétaires de section : Arnaud Battefort (Val de l’aisne), Michel Boudsocq (Hirson), Jean-Louis Cabanes (St-Quentin), Jean-Jacques Grenier (Marle), Jean-Luc Moraux (Vic-sur-Aisne), Jacques Pachot (Le Nouvion), Maryse Paquet (Rozoy-sur-Serre).
Les Secrétaires fédéraux : Philippe Blot, Yann Bouvart, Olivier Froidefond, Philippe Mignot.
Les Membres du Conseil fédéral : Danielle BouVier, Bernadette Brabant, Anne-Marie Dubois, Jean Ficner, Anique Frain, Odette Grzegrzulka, Nadia Messabhia, Karim Saïdi, Pierre Arnould (St-Quentin), Martine Bonvicini, Conseillère municipale de St-Quentin, Pierre Day, ancien Conseiller général, Guy Fourcade, ancien Vice-Président
du Conseil général, Jacqueline Fourcade (Cuffies), Bernard Lefranc, ancien Député-Maire de soissons, Jean-Luc Letombe, Conseiller municipal de Gauchy, Jean-Claude Molinaro, Maire d’Effry, Jean-François Pagnon, Maire de Brunehamel, Jean-Marie Paulin, Président de la Communauté d’agglomération de Soissons, etc…
Commentaires