31 mars 2007
« JAZZ A HIRSON » : PIAZZOLA TRANSCENDE RICHARD GALLIANO, MAGICIEN DU NEW MUSETTE.
Le jazz est avant tout une affaire de son. Avec Richard Galliano, il est surtout une affaire de cœur. Et cette spectatrice interrogée dans le (très beau) reportage de « France 3 », dans lequel elle expliquait que pour la première fois, elle avait pleuré à un concert, ne démentira pas.
Ouvert sur deux des quatre saisons du génial compositeur argentin, son spectacle « Piazzola Forever » fut également porté par des solistes d'égal talent. Hervé Sellin, au piano, Jean-Marc Philipps, vilon solo, Sébastien Surel, second violon, Jean-Marc Apap, violon alto, Stéphane Logerot, à la contrebasse et Raphaël Pidoux au violoncelle ont donné à l'accordéon une touche magique.
Le père du « new musette » n'a pas seulement imaginé un concept, il a créé salle du Petit Taillis une ambiance également servie par un éclairage au diapason.
La sobriété des costumes ajoutait encore à la couleur musicale des compositions d'Astor Piazzola et aux trois morceaux signés et donc interprétés par celui qui se produisit aux côtés de Chet Baker, Michel Portal, Ron Carter, Michel Pettrucciani ou Jan Garbarek.
Sa reprise de « Libertango » et, au troisième rappel, l'hommage rendu Nougaro avec son « tango pour Claude », expliquent les « standing ovations » pour ce qui apparaît déjà comme l'un des événements de cette quatrième édition.
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