4 avril 2007
LA CULTURE EST UN DROIT, L'ESPACE DIDIER LOCKWOOD UNE CONQUETE CULTURELLE.
Parrain du Festival de jazz, Didier Lockwood contribue incontestablement au rayonnement de la manifestation et, chaque fois qu'il le peut, comme avec son spectacle « le jazz et la diva », « Molière 2006 », il soutient la programmation hirsonnaise.
De même, il y anime des master-classes à l'école de musique ou au lycée. Ce défenseur de l'éducation artistique sous toutes ses formes n'hésite donc jamais à plaider en faveur de l'aménagement culturel du territoire.
A l'occasion de l'inauguration des « Caves à musique » et de la salle de répétition créées aux abords du Centre Social d'animation culturelle, Jean-Jacques Thomas réaffirma partager « la même ambition pour que la culture soit, non seulement, un droit pour tous, mais également une communauté universelle dans laquelle chacun se reconnaît, puise son inspiration et s'épanouit. »
Le Maire d'Hirson rappela que, pour lui, la culture est un droit : « Elle compte, poursuivit-il, parmi les libertés que nous devons sans cesse conquérir et publiquement affirmer. C'est aussi un moyen pour lutter contre l'exclusion. »
Une déclaration justement illustrée par la présence des ouvriers du chantier d'insertion, réunis à cette occasion et dont les travaux, intérieurs et extérieurs, permirent cette réhabilitation jugée particulièrement réussie par les musiciens des « Caves », de la batterie fanfare et de l'harmonie municipale.
SYMBOLE D'OUVERTURE ET D'UNIVERSALITÉ
Au terme de la visite des locaux et la découverte de l'enseigne au nom de Didier Lockwood, tant Jean-Pierre Balligand que l'artiste ont souligné l'importance de tels espaces de création, de diffusion, de formation, d'enseignement et de concerts.
178 000 € ont été consacrés à cette opération, aidée par les Conseils général et régional, et qui s'inscrit dans le cadre plus large du quartier historique du Château.
A terme, l'Espace « Didier Lockwood » sera directement mis en réseau avec le centre social, la bibliothèque, l'école de musique, le musée, les « caves à musique » et la future salle d'expositions.
« Un symbole d'ouverture, continua Jean-Jacques Thomas, d'universalité, de lien, de partage et d'échange renforcés, entre amateurs et professionnels du monde musical, entre spectateur averti ou non, artistes et musiciens débutants ou confirmés, entre habitants et visiteurs, entre anonymes et acteurs reconnus. »
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