6 avril 2007
NORIG : UNE VOIX AUTANT QU'UNE PRÉSENCE.
Le Festival hirsonnais a réussi le pari de présenter une programmation capable d'associer les plus grands noms du jazz à des artistes en devenir. Chaque jour, ce tremplin permit ainsi de placer sous les projecteurs des ensembles prometteurs comme « Paradox trio », dont le répertoire oscille entre rock et jazz.
Fait marquant de cette quatrième édition, sans toujours connaître les noms à l'affiche, les spectateurs ont cependant répondu présent sachant que la qualité était au rendez-vous. Ils ont eu raison !
Ainsi, encore méconnue « Norig » ne le demeurera plus très longtemps. Subjuguée par Emir Kusturica et son « Temps des gitans », l'artiste a imposé sa voix autant qu'une présence qui a, tout à la fois, époustouflé Tony Gatlif et le public du Taillis, toujours au rendez-vous après pourtant six soirées de concerts et de découverte.
Entre traditions des Balkans et inspiration manouche, Norig n'hésita pas à s'aventurer sur d'autres voies avec des reprises de Cesaria Evora ou de Gainsbourg.
Non seulement, les spectateurs l'ont suivie, mais ils ont aimé.
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