28 septembre 2007
DES DANSEUSES A L'ENTRÉE DE LA SALLE DES FÊTES : POUR QUE L'ART AIT DROIT DE CITÉ.
Si à Saint-Michel, le mot fresque est évidemment associé à l'Abbaye et à ses peintures murales, réalisées au XVIe siècle et inspirées par la légende et la vie de Saint-Benoît ; désormais, il conviendra d'y associer celle inaugurée dimanche à l'entrée de la salle des fêtes.
Certes, l'œuvre de Jeanne-Marie Bertaux n'est en rien comparable aux œuvres du monastère, si ce n'est la dominante ocre qui se dégage des danseuses.
Pour le reste, l'artiste, comme le souligna Jean-Jacques Thomas, a su donner de la légèreté et de la vie à un mur massif et surtout toute sa place à la culture.
« Dans ce lieu appelé à accueillir des manifestations les plus diverses, publiques et privées, ajouta-t-il, que le beau soit présent est essentiel. Que l'art accueille chacun des visiteurs l'est tout autant.
Plus que jamais - comme ici au travers d'une fresque dont les couleurs vont évoluer et dont les techniques employées assureront une pérennité à l'œuvre de Jeanne-Marie Bertaux - il importe que dans chaque commune l'art ait droit de cité. »
Jean-Jacques Thomas souligna encore combien le principe de « la master-class assurait la nécessaire transmission du savoir et de la passion ».
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