6 juillet 2008
CINQUANTE APRÈS LA SIGNATURE DU JUMELAGE AVEC HIRSON, HIER, A SCHRAMBERG LA FERVEUR D'UN ANNIVERSAIRE.
Des centaines de personnes présentes sur la place et dans les rues, des tables dressées au cœur de la ville, des orchestres présents aux endroits stratégiques : après une première célébration en mai lors des festivités de Pentecôte, l'anniversaire du jumelage noué en 1958 a donné lieu à Schramberg à une grande manifestation populaire.
Sous la présidence d'Heinrich Tiemann, Secrétaire d'Etat chargé des affaires étrangères, en présence des délégations belge, croate et suisse, de Thibaut Triqueneaux, attaché culturel auprès de l'Ambassade de France, les Maires des deux villes ont longuement évoqué la naissance de ce rapprochement et son avenir.
Le nom de Raymond Fischer et de Konstantin Hank, les deux élus de l'époque ; furent ainsi cités à bien des reprises. « A n'en pas douter, expliqua Jean-Jacques Thomas dans le discours qu'il prononça sur la place de Schramberg, l'un et l'autre apprécieraient que leurs héritiers politiques se retrouvent non pas pour marquer l'anniversaire d'une bataille, mais pour célébrer celui d'une réconciliation ».
Saluant leur vision et leur courage, l'élu français rendit également hommage aux élus allemands qui acceptèrent voici un demi-siècle le principe du jumelage et aux habitants de Schramberg qui donnèrent vie au traité d'amitié.
Estimant que la charte signée peut toujours servir d'exemple dans le monde troublé d'aujourd'hui, Jean-Jacques Thomas souhaita que les responsables actuels aillent plus loin.
« Comme les pionniers de 1958, proposa-t-il, portons nos regards au-delà de la Méditerranée, au-delà des océans. Là où tant de peuples attendent justement qu'on leur tende la main.
L'environnement, l'avenir de la planète, une répartition plus juste des richesses nous amènent, nous obligent à imaginer d'autres formes de jumelage, à préparer d'autres retrouvailles. »
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