2 novembre 2008
TROIS COLUMBARIUMS POUR UN SERVICE PUBLIC ET UNE PRATIQUE EN PROGRESSION.
Faute de place, la crémation gagne-t-elle du terrain ? Pas seulement. D'abord institutionnalisée en Asie par le bouddhisme et l'hindouisme, elle progresse. Y compris à Hirson. Bien qu'autorisée en France depuis 1887, il fallut attendre près d'un siècle pour que la crémation constitue une alternative crédible à la traditionnelle inhumation.
Utilisée par 0,9 % des familles en 1980, en 2004, elles étaient près de 25% à opter pour une pratique qui nécessite des crématoriums plus nombreux et, bien évidemment, des columbariums. Même si, là encore, les cendres sont remises à la famille et qu'elle peut en disposer à sa guise dans le respect de la législation de mars 2007.
A Hirson, le premier columbarium fut installé en 1999 et ses dix-huit cases furent toutes occupées. A tel point qu'en 2006, deux nouveaux columbariums en forme de pyramide ont été implantés. Chacun dispose de vingt-quatre cases pouvant contenir de deux à trois cendriers funéraires avec quatre cases communes temporaires.
Aujourd'hui, dix-huit cases sont déjà occupées dans la seconde pyramide. Quant au Jardin du souvenir, dix urnes y ont été répandues depuis sa création. Toutefois, nombre de familles déposent encore les cendres du défunt dans le caveau familial. Bref, dans une société en mouvement, l'évolution des services funéraires n'est pas en reste.
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