1 juillet 2009
ATELIERS DES TRANFRONTALIÈRES : L'INSERTION SE RÉVÈLE TOUT UN ART.
A Hirson, l'insertion sociale et professionnelle demeure d'autant plus nécessaire que dans le seul cadre des ateliers proposés par le Conseil Général et le CCAS, elle concerne près de quatre vingt bénéficiaires. Surtout, le principe retenu passe par un contrat d'intégration avec l'engagement de réaliser au moins une dizaine d'heures d'activités par semaine. L'objectif vise à rompre l'isolement dans lequel se trouve parfois enfermé femmes et hommes, de favoriser les liens sociaux et d'accomplir une première étape vers le retour à l'emploi.
Ouverts depuis 2001, les ateliers des Transfrontalières rassemblent un atelier « art et décoration » avec, sous la direction de Mélanie Drouart, la fabrication d'objets et un atelier « couture » encadré par Madeleine M'Bakoo avec la réparation de vêtements et la confection de costumes. Rue Emile Zola, l'atelier « menuiserie » de Bernard Chenu travaille à la restauration de meubles et à la confection de décors de théâtre. Enfin, rue de Lorraine, l'atelier d'expression théâtrale animé par Philippe Péroux réussit à monter, comme en mars dernier, un spectacle annuel.
C'est encore l'atelier des Transfrontalières qui est à l'origine de l'exposition « la vie en noir et blanc » ou qui sera à l'initiative d'un prochain défilé de mode.
Comme Jean-Jacques Thomas l'a rappelé, le budget de ces structures originales d'insertion est financé à hauteur de 74 416 € (58,5%) par le Conseil général, de 8 000 € par l'Etat (10,7%) au titre du Contrat urbain de cohésion sociale et de 22 888 € (30,8%) par le CCAS de la ville d'Hirson.
Commentaires