24 septembre 2009
JEAN-JACQUES THOMAS AUX POMPIERS : « CONTINUEZ A SAUVER DES VIES, A INTERVENIR LÀ OÙ D'AUTRES NE VIENDRONT JAMAIS ».
Près de trois cents sapeurs-pompiers présents, vingt-cinq véhicules différents présentés, plus d'une cinquantaine de médailles agrafées à Villers-Cotterêts. Le 98e Congrès départemental des sapeurs-pompiers n'a pas failli à la tradition. Même si ce rendez-vous annuel s'avérait être le premier pour Pierre Bayle, le nouveau Préfet de l'Aisne.
Néanmoins, en passant en revue les délégations des différents corps axonais, le Représentant de l'Etat n'était pas en terre inconnue puisque le 19 août, sitôt son arrivée, il avait déjà visité le Centre de traitement d'alerte et mesuré l'action du SDIS au moment de l'installation du Centre de secours provisoire de Couvron.
Du reste, dans le discours qu'il prononça après avoir fleuri le monument aux morts, Jean-Jacques Thomas rappela l'importance des missions dévolues aux 72 centres implantés dans l'Aisne. « Chaque axonais, souligna-t-il, a droit à la même sécurité, à la même qualité de service ».
De même, pour le Président du SDIS, au-delà du professionnel et du volontaire, il n'existe qu'une seule catégorie d'agent : le sapeur-pompier de l'Aisne. Ce sentiment d'appartenance, « cet esprit de corps », le 1er Vice-Président du Conseil Général le mit d'ailleurs en exergue en apportant son soutien aux sapeurs-pompiers de Marle, injustement mis en cause dans l'accident qui coûta la vie à deux personnes.
« Je suis à vos côtés dans les bons comme dans les mauvais jours, réaffirma Jean-Jacques Thomas, y compris lorsque les mots jettent le doute, la suspicion, l'opprobre sur un corps ; lorsque les mots ne servent qu'à blesser ceux qui secourent, lorsque les mots ne servent qu'à faire mal. »
« Votre mission, précisa encore le Président du SDIS, demeure avant tout humanitaire.» « Continuez à sauver des vies, conclut-il ; continuez à intervenir là où d'autres ne viendront jamais ».
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