RACINES AFRICAINES POUR UNE MUSIQUE UNIVERSELLE : LE BRÉSIL A L’HEURE DES TRANS.

Chaque année, les Trans’ sont prétexte à un métissage culturel illustré cette année par les ballets nationaux d’Argentine, du Kamchatka ou de Colombie. Cependant, le groupe brésilien hébergé dans la « Barraca Zem » à Lille, avec certes une partition différente, plus musicale en tout cas, mais tout autant ouverte sur les musiques du monde, rappelle au public (toujours aussi nombreux » de l’Eden que l’histoire des peuples a toujours inspiré la culture.
Les esclaves africains utilisés dans les plantations d’Amérique du Nord et du Sud sont, en effet, à l’origine de plusieurs danses indissociablement liées au Brésil.

Certes le spectacle du groupe « Brasil Alfro Funk » se termina – carnaval oblige – avec des strass, des plumes et des paillettes, cependant, ô combien spectaculaire, la capoeira était là pour souligner les racines de cet art martial afro-brésilien, né de méthodes de combat, désormais plus ludiques et accompagnées le plus souvent d’instruments, de chants et de frappements de mains.

Le rendez-vous hirsonnais permit également de (ré) entendre les succès du compositeur brésilien Gilberto Gil et les standards d’un répertoire universel.