FULL CONTACT : L’HIRSONNAIS, GUILLAUME BUQUET, VICE-CHAMPION DE FRANCE.

Lors des sélections de ligues, sacrés champions de Picardie à Saint Quentin, quatre Hirsonnais ont, de fait, gagné leur billet pour les championnats de France de full contact organisés à Troyes. Alors que Steven Berteaux, tout à son honneur, privilégie les révisions pour le passage de son diplôme ; Cédric Ryckelynck, Vincent Alexandre et Guillaume Buquet se sont déplacé dans l’Aube en compagnie de leur entraîneur et du Président du PBC.
Opposé à Nicolas Mineau en quart de finale, Guillaume Buquet ne laisse aucune chance au Champion de France 2008. De même, connu pour ses frappes puissantes, Cédric Ryckelynck s’impose sans contestation face au Compiègnois Armel Mongo. Le jeune Vincent Alexandre n’a, cependant, pas eu la même chance contre le très expérimenté Soufiane Zaida, par ailleurs, futur Champion de France.

Pour les deux Thiérachiens qualifiés pour les demi-finales, opposé à Gilles Regner (Américain boxing club Périgueux), très puissant en poings, Guillaume Buquet se déplace rapidement, esquive tous les coups et remise en jambes par des frappes puissantes. Il s’impose à l’unanimité des trois juges. Contre Alexis Hanquinquant, boxeur technique habitué des compétitions de haut niveau et, là encore, futur Champion de France, Cédric Ryckelynck n’a jamais pu exprimer sa puissance et s’incline donc, laissant à son collègue Guillaume Buquet le soin de disputer le titre national.
Préparé par Jean Michel Berteaux, face à Sébastien Bonin (Centre savoyard de sport de Chambéry), concentré et déterminé, l’Hirsonnais ne cède pas de terrain. Les deux boxeurs se rendent coups pour coups. Malgré un premier round équilibré, Guillaume Buquet est touché. Victime d’une hémorragie nasale, il poursuit néanmoins le combat, remise avec les jambes, lève tes mains et esquive. Malgré des mèches, il gagne même la reprise. Lors du troisième round, l’une des mèche tombe et l’hémorragie reprend. Le médecin arrête donc le combat. Avec une fracture du nez, Guillaume Buquet s’incline donc sur décision médicale.