RÉSIDENCES HIRSONNAISES : DES CHIFFRES ET UNE RÉALITÉ PARFOIS DOULOUREUSE.

« La perte de mémoire est fréquente. Elle n’est pas obligatoirement liée à une maladie. Comme tout symptôme, elle doit être prise en considération et peut nécessiter des examens complémentaires ». Ainsi, débute le dépliant mis à disposition par l’Atelier mémoire du Centre hospitalier Brisset pour aider au dépistage et à une prévention plus que jamais indispensable. Un accueil de jour est même ouvert au rez-de-jardin dans un appartement adapté avec cuisine, salle à manger et salon. Il a pour objectif de stimuler la mémoire, de réguler les troubles alimentaires, de réadapter ceux de l’équilibre, d’évaluer les fonctions déficientes et de permettre à la personne de continuer à vivre à domicile.

Quant aux établissements, sur quatre-vingts résidents à Brisset, la moitié sont touchés par la maladie d’Alzheimer. « Un pourcentage habituel » commente Martin Trelcat, le Directeur de la Communauté hospitalière. A la résidence du Val d’Oise, toujours à Hirson, sur soixante-quinze résidents, dix-huit sont atteints et quarante et un souffrent de troubles cognitifs. Quant au premier étage, sur quatorze résidents, six sont diagnostiqués « Alzheimer ».