NIELS TAVERNIER : « UN RAPPORT PÈRE-FILS AU TRAVERS D’UNE P….. D’HISTOIRE D’AMOUR ».
Les cheveux en bataille, le regard heureux lorsqu’un petit garçon du premier rang lui dit merci avec ses mots à lui, Niels Tavernier goûte l’instant présent. Quelques minutes auparavant, dans la salle des mariages, il s’était, en effet, confié en rappelant que depuis vingt-cinq ans, il demandait « aux grandes personnes d’écouter les mômes. Ça ne peut que leur faire du bien ». Aujourd’hui, il espère justement que « les gens se retrouveront dans le film ». Un film qui rompt avec sa quinzaine de court-métrages et qui arrive à point nommé pour mettre en scène « ce rapport père-fils au travers d’une p….. d’histoire d’amour ».
Niels Tavernier avoue cependant qu’il lui a fallu dix ans pour y parvenir. « Peut-être, dit-il, parce qu’auparavant, je n’en n’étais pas capable, que je n’avais pas suffisamment de maturité pour raconter une histoire ». Une histoire emplie d’humanité, capable de faire oublier le handicap ou la performance sportive, pour mieux briser le huis-clos et suivre un père et son fils, mais également une famille à la découverte d’elle-même. « J’aime le justement le triathlon, avoue Niels Tavernier, parce que les athlètes ne se battent pas contre les autres, mais contre eux-mêmes ».

