DANS LA SALLE DES PAS PERDUS, LA VOIE RETROUVÉE DU DÉVELOPPEMENT LOCAL.
Rassembler dans une même réunion le Vice-président du Conseil régional chargé des transports, les représentants de la SNCF et de RFF n'est pas (toujours) chose aisée. Aussi, la réunion de travail organisée hier matin en Mairie d’Hirson puis, à l'initiative de Jean-Jacques Thomas, en gare d'Hirson, marque une étape importante de la modernisation du site ferroviaire, mais également du grand projet urbain des quartiers de gares.
A l'initiative du Maire et grâce à l'écoute attentive de Claude Gewerc, Président de la Région, Hirson sera, en effet, l’une des onze villes picardes à bénéficier d'une requalification qui dépasse les seules voies SNCF. Les bâtiments propriétés de RFF, mais également le quartier de la verrerie, les friches de la fromagerie Fonné, la rue de la Défense nationale, l'avenue des Champs Élysées ou les terrains de l'ancien dépôt militaire vont faire l'objet d'une étude puis d'un projet de revitalisation urbaine.
« La gare, expliqua sur place Daniel Beurdeley, n'est pas qu'un lieu de passage, c'est, plus que jamais, un outil de développement et l'occasion d'améliorer les liaisons avec les autres quartiers ». Évoquant, les gares d'art, Alain Reuter, Vice-Président du Conseil régional chargé de la culture, ne dit pas autre chose lorsqu'il défend le principe d'une gare, lieu de vie et de rencontres.
Les deux élus régionaux l'ont d’ailleurs souligné : « Jean-Jacques Thomas a eu parfaitement raison lorsqu'il a sollicité Claude Gewerc pour inscrire la gare d’Hirson et son quartier dans la voie du développement local ».


