AU SÉMAPHORE, L’ÉCOLE DU WEB PRÊTE À OUVRIR SES PORTES.
« Tout s’accélère et, avec Internet, l’évolution est encore plus rapide. Le nombre d’objets connectés ne cesse de grandir. Le réfrigérateur est même capable, toujours via Internet, de passer lui-même commande au supermarché. Grâce à des capteurs, vos poubelles seront vidées en temps réel. L’éclairage public s’adaptera, lui même, aux besoins. Peu à peu, la ville va devenir plus intelligente. Fondateur de « Web force 3 », Alain Assouline n’est pas un spécialiste de la science-fiction. Il vit dans son époque et connaît les évolutions à venir.
Mardi après-midi, au Sémaphore, il a simplement rappelé que la France avait jusqu’alors privilégié une approche industrielle du numérique et, de fait, l’Éducation Nationale avait d’abord formé des ingénieurs alors, qu’aujourd’hui, le pays a besoin de techniciens supérieurs et de développeur-intégrateur.
« Actuellement, précise-t-il, 50 000 postes ne sont toujours pas pourvus dans ce domaine particulier du numérique et au dernier trimestre 2014, les offres d’emplois ont encore progressé de 20 % ». L’implantation d’une école du Web au Sémaphore répond donc à un véritable besoin et le parrainage des futurs stagiaires par les chefs d’entreprises lillois du parc « Euratechnologies » constitue une chance supplémentaire pour l’école qui s’ouvrira sur Hirson et dont les premiers candidats ont été reçus pour passer les tests de sélection.

