LE MESSAGE D’ESPOIR DÉLIVRÉ A L’AUBENTONNAIS PAR JEAN-JACQUES THOMAS ET GINETTE DEVAUX.
La boucle est (presque) bouclée. Débutée dans cette même salle des mariages de la Mairie d’Aubenton le 7 février, l’aventure humaine que constitue une campagne électorale se poursuit, soir après soir, avec ce retour. A la différence près, cependant, que cette 23e étape s’est enrichie des précédentes rencontres, toutes chaleureuses, de débats, techniques ou plus généralistes, mais toujours dans un climat serein. Comme si, les élus et les électeurs présents étaient reconnaissants à Jean-Jacques Thomas, Ginette Devaux, Guy Wauthier et Marie-Claude Clouet de s’être déplacés. Contrairement à leurs adversaires. L’accueil du Maire d’Aubenton, Denise Charlier, en témoigne.
En rendant hommage à Christian Pillot et René Sablin, Maires de Gauche d’Aubenton, et en saluant la mémoire de son ancien collègue, Bernard Noé, Jean-Jacques Thomas évoqua chacun des maillons d’une même chaîne. « Sa solidité, continua-t-il, dépend de la solidarité de tous ». De solidarité, il en fut, du reste, beaucoup question au cours de la soirée, mais également de modernité et d’une (nouvelle) ruralité capable de s’affranchir d’un pessimisme parfois entretenu.
« Je suis venu vous porter un message d’espoir, poursuivit le 1er Vice-Président du Conseil général, en même temps que le salut du Docteur Jean-Claude Natteau, symbole, à lui seul, des atouts de ce territoire pour peu que l’on travail ensemble, comme demain, nous le ferons avec Ginette Devaux ». En même temps qu’il annonçait, début avril, l’arrivée d’un second médecin sur la commune, Jean-Jacques Thomas s’est élevé « contre toutes les formes de fatalisme, ressenties et, parfois, instrumentalisées ». Si son engagement pour ramener des praticiens fut récompensé, la présence d’un hôpital de proximité constitue le plus solide des atouts et « le bien-fondé du rapprochement entre Hirson et Aubenton ». Pour le candidat de la Majorité départementale, Aubenton a, d’ailleurs, tout à gagner dans cette fusion qu’il avait déjà appelé de ses vœux dans le livre qu’il avait écrit, en 2004, avec Vincent Peillon, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon.


