LE REFUS DÉFINITIF ET RÉAFFIRMÉ DE TOUT ASSISTANAT.
En citant l’exemple du développement des services aux personnes âgées avec près de 38 000 repas livrés en 2015, lors du Conseil municipal, Jean-Jacques Thomas a souligné une évidence : les services publics municipaux ont un coût. « Mais, dit-il, leur remise en cause engendrerait évidemment des coûts plus élevés encore. Le coût social et le coût humain, trop souvent ignorés, du repli sur soi, de l’isolement et de la rupture des liens sociaux sont également à prendre en compte ».
Insistant sur le rôle essentiel joué par l’insertion avec l’épicerie solidaire (notre photo), les chantiers écoles et ateliers d’activités, il rappela la volonté de la Majorité du Conseil municipal de refuser toutes formes d’assistanat. « C’est la raison pour laquelle, ajouta-t-il, que la municipalité s’est engagée avec le CCAS dans la création d’un pôle d’économie solidaire ». Destiné à regrouper les activités, à mieux organiser les passerelles nécessaires, ce pôle a vocation à accueillir des activités diversifiées, allant de l’insertion sociale à l’insertion professionnelle, en passant par la formation.
D’ailleurs, deux organismes de formation, « DCF Formation » et « Web Force 3 » ont choisi de s’y installer. Dès le mois de septembre, à l’occasion du 10e anniversaire de l’Epicerie solidaire, sera, en effet, inauguré le premier site du pôle d’économie solidaire, rue de Lorraine. Les travaux du second site, rue Charles De Gaulle, pourront alors débuter.


